Carreau de Sainte-Fontaine à Saint-Avold en Moselle
Patrimoine classéPatrimoine minierCarreau minier
Carreau de Sainte-Fontaine à Saint-Avold
Route de l'Hôpital
57500 Saint-Avold
Crédit photo : Jean-Marc Pascolo - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une société privée
Frise chronologique
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1908
Début du fonçage
Début du fonçage 1908 (≈ 1908)
Début des travaux de creusement du puits Waldemar-Müller.
1954
Construction du chevalement
Construction du chevalement 1954 (≈ 1954)
Construction du chevalement-portique pour les Houillères du Bassin de Lorraine.
1972
Fermeture initiale
Fermeture initiale 1972 (≈ 1972)
Première fermeture du puits Sainte-Fontaine.
1976
Réouverture partielle
Réouverture partielle 1976 (≈ 1976)
Reprise partielle des activités du puits.
1986
Fermeture définitive
Fermeture définitive 1986 (≈ 1986)
Fermeture définitive du puits Sainte-Fontaine.
1992
Inscription historique
Inscription historique 1992 (≈ 1992)
Inscription du chevalement-portique aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le chevalement-portique (cad. 61 3) : inscription par arrêté du 22 octobre 1992
Origine et histoire du Carreau
Le carreau de Sainte-Fontaine, aussi appelé puits Sainte-Fontaine et à l'origine puits Waldemar‑Müller, est une ancienne installation des Houillères de Lorraine située à Saint‑Avold (Moselle). Le puits a été foncé à partir de janvier 1908 jusqu'à 1 037 mètres dans la vallée de la Merle, depuis nommée Vallée du Charbon. Le chevalement‑portique a été construit en 1954 pour les Houillères du Bassin de Lorraine et dessert un puits à double compartiment d'extraction. Il se compose de deux paires de poussards, disposées de chaque côté d'un avant‑carré indépendant. Le puits a été fermé en 1972, a repris partiellement du service dans les années 1970 (les sources évoquent 1976 ou 1979) puis a été fermé définitivement en 1986. Le chevalement‑portique a été inscrit aux monuments historiques par arrêté du 22 octobre 1992 et le site minier est entretenu. Cet appareil est unique dans le bassin lorrain ; seuls trois exemplaires comparables sont recensés dans le Nord‑Pas‑de‑Calais. Le site conserve notamment le bâtiment des vestiaires‑bureaux, la borne du puits et offre une vue générale incluant les terrils.