Frise chronologique
1908
Foncage du puits Waldemar-Müller
Foncage du puits Waldemar-Müller
1908 (≈ 1908)
Début des travaux à 1 037 mètres.
1954
Construction du chevalement
Construction du chevalement
1954 (≈ 1954)
Pour les Houillères du Bassin de Lorraine.
1972
Première fermeture du puits
Première fermeture du puits
1972 (≈ 1972)
Arrêt temporaire de l'extraction.
1976-1979
Réouverture éphémère
Réouverture éphémère
1976-1979 (≈ 1978)
Reprise partielle des activités.
1986
Fermeture définitive
Fermeture définitive
1986 (≈ 1986)
Fin de l'exploitation minière.
22 octobre 1992
Classement monument historique
Classement monument historique
22 octobre 1992 (≈ 1992)
Inscription du chevalement-portique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le chevalement-portique (cad. 61 3) : inscription par arrêté du 22 octobre 1992
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur spécifique. |
Origine et histoire
Le carreau de Sainte-Fontaine, initialement nommé puits Waldemar-Müller, fut foncé en janvier 1908 dans la vallée de la Merle (désormais Vallée du Charbon) à Saint-Avold. Ce puits d'extraction atteignit 1 037 mètres de profondeur pour les Houillères de Lorraine. Son exploitation marqua profondément le paysage industriel local, avec une première fermeture en 1972, une réouverture entre 1976 et 1979, puis une fermeture définitive en 1986.
Le chevalement actuel, construit en 1954, est une structure remarquable composée de deux paires de poussards encadrant un avant-carré indépendant. Ce type d'architecture, unique en Lorraine, n'a que trois équivalents connus dans le Nord-Pas-de-Calais. Il desservait un puits à double compartiment d'extraction, illustrant l'innovation technique des Houillères du Bassin de Lorraine.
Classé monument historique par arrêté du 22 octobre 1992, le chevalement-portique est aujourd’hui entretenu sur un site minier préservé. Bien que la propriété appartienne à une société privée, son inscription témoigne de la reconnaissance patrimoniale de l’héritage industriel lorrain. Le site reste un symbole des activités minières qui ont façonné l’économie et la société de Saint-Avold et de la Moselle au XXe siècle.