Propriété de la commune ; propriété d'une société privée
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1760
Découverte du kaolin
Découverte du kaolin 1760 (≈ 1760)
Découverte des gisements de kaolin dans la région.
1768
Identification du site
Identification du site 1768 (≈ 1768)
Jean-Baptiste Darnet repère la présence de kaolin à Marcognac.
1801
Production maximale
Production maximale 1801 (≈ 1801)
La production annuelle atteint 350 tonnes.
1880
Modernisation du site
Modernisation du site 1880 (≈ 1880)
Mise en place d'un système de wagonnets.
1935
Fin de l'exploitation
Fin de l'exploitation 1935 (≈ 1935)
Arrêt de l'extraction de kaolin sur le site.
1976
Fin de l'extraction
Fin de l'extraction 1976 (≈ 1976)
Arrêt définitif de l'extraction de feldspaths.
1990
Rachat par la commune
Rachat par la commune 1990 (≈ 1990)
La commune rachète le site pour l'aménager.
2002
Classement historique
Classement historique 2002 (≈ 2002)
Le site est classé au titre des Monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancienne carrière constituée par les bâtiments, structures et sols situés sur les parcelles YI 16, 26 à 29, l'emprise de la fosse située sur la parcelle YI 15 et les constructions situées sur les parcelles YI 34, 35 : classement par arrêté du 17 octobre 2002
Personnages clés
Jean-Baptiste Darnet
Personnage ayant repéré la présence de kaolin à Marcognac en 1768.
Origine et histoire de la Carrière
La carrière de kaolin de Marcognac est un ancien site minier situé à Saint‑Yrieix‑la‑Perche (Haute‑Vienne). Des gisements de kaolin ont été découverts dans la région vers 1760, et Jean‑Baptiste Darnet repère la présence de cette argile à Marcognac en 1768. Ce kaolin, essentiel à la fabrication de la porcelaine de Limoges, a fait de Marcognac la première carrière exploitée en Limousin pour cet usage dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. En 1801, la production annuelle à Marcognac atteint 350 tonnes. L'exploitation du kaolin sur le site cesse en 1935 ; l'extraction de feldspaths se poursuit jusqu'en 1976. Dans le district minier qui s'étend du Chalard à Montgibaud, Marcognac figure parmi une quarantaine de carrières et reste le site historiquement le plus productif. Les fosses fonctionnaient à ciel ouvert et un système de wagonnets est mis en place dès 1880. Les constructions du site, majoritairement fragiles, sont en pans de bois et torchis, et reflètent un mélange d'activités d'extraction, agricoles et maraîchères. Le site comprend les anciennes carrières, les bâtiments et leurs abords ; il est classé au titre des Monuments historiques depuis le 17 octobre 2002 et intégré au site patrimonial remarquable de Saint‑Yrieix‑la‑Perche. Racheté par la commune à partir de 1990, il a été aménagé pour accueillir des visiteurs. Des ressources documentaires, notamment la base Mérimée et des portails consacrés à la mine, à la céramique, aux monuments historiques et à la Haute‑Vienne, complètent l'information sur le site.