Crédit photo : Jean-François Gornet from Paris, France - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
XIIe-XVIIe siècles
Exploitation des carrières
Exploitation des carrières
XIIe-XVIIe siècles (≈ 1750)
Période d’extraction du calcaire sous Paris.
Années 1940
Dernières consolidations documentées
Dernières consolidations documentées
Années 1940 (≈ 1940)
Techniques de stabilisation des galeries souterraines.
Fin des années 1970
Fondation de la SEHDACS
Fondation de la SEHDACS
Fin des années 1970 (≈ 1970)
Création par Alain Clément pour étudier les carrières.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Voir : Paris 14 - Hôpital Cochin
Personnages clés
| Alain Clément - Fondateur de la SEHDACS |
Initiateur des études sur les carrières. |
Origine et histoire
Les carrières souterraines des Capucins sont d’anciennes carrières de calcaire exploitées entre les XIIe et XVIIe siècles, situées sous les 13e, 14e et 5e arrondissements de Paris. Elles s’étendent sous l’hôpital Cochin, le boulevard de Port-Royal et la rue de la Santé. Ces galeries, longues d’environ 1,2 km et situées à 18 mètres de profondeur, sont aujourd’hui entretenues par une association à but non lucratif, la SEADACC, qui les a aménagées en écomusée accessible sur réservation pour des visites en petits groupes.
Le site est géré par la SEADACC (Société d’études et d’aménagement des anciennes carrières des Capucins), héritière de la SEHDACS fondée à la fin des années 1970 par Alain Clément. Cette association a obtenu le classement de certaines parties, comme la fontaine des Capucins, et assure la restauration, la recherche historique et les visites guidées. Le parcours présente divers types de consolidations réalisées sous Paris depuis la fin du XVIIIe siècle jusqu’aux années 1940, illustrant l’évolution des techniques de stabilisation des carrières.
Les carrières des Capucins offrent un témoignage unique de l’exploitation souterraine du calcaire à Paris, matériau essentiel à la construction de la ville. Leur préservation et leur mise en valeur par des bénévoles permettent de sensibiliser le public à ce patrimoine méconnu, tout en documentant les méthodes anciennes d’extraction et de sécurisation des sols. Le site reste cependant partiellement accessible, dans un cadre strictement encadré pour des raisons de conservation.