Construction du château 1764 (≈ 1764)
Bâti par Charles de Goyon-Rochefort sur plans de Ceineray.
29 juin 2018
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 29 juin 2018 (≈ 2018)
Protection de la maison et de son domaine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les éléments suivants composant la maison noble de Rochefort : les façades et toitures de la maison noble, ainsi que de des deux corps de communs et du bâtiment rustique à l'italienne adossé à l'aile nord (parcelles AW n° 70) ; le bâtiment du grand pressoir et bâtiment du petit pressoir, en totalité, conservant chacun un pressoir à long fût d'origine (parcelle AW n° 28) ; la cour avec ses murs en exèdre, son fossé et les piliers du portail (parcelle AW n° 70), ainsi que le mur de clôture de la basse-cour (parcelle AW n° 28) ; le salon de compagnie, en totalité, avec son décor, y compris la cheminée et son trumeau de glace et les deux buffets d'encoignure, ainsi que les cheminées de la bibliothèque et de la salle à manger actuelles ; les parcelles composant le domaine de Rochefort, avec l'assiette de la maison noble et ses perspectives, parcelles AV n° 252, AW n° 23, 24, 26, 28, 29, 30, 31, 32, 67, 70 et la parcelle ZV n° 4 avec le mur de clôture qui borde le domaine sur la frange nord. L’ensemble figurant selon l’emprise délimitée par un trait rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 29 juin 2018.
Personnages clés
Charles de Goyon-Rochefort - Commanditaire du château
Propriétaire et initiateur de la construction en 1764.
Jean-Baptiste Ceineray - Architecte du château
Auteur des plans de la maison noble.
Origine et histoire
La maison noble de Rochefort, aussi appelée château de Rochefort, est un édifice emblématique de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Située à La Haie-Fouassière, dans le département de la Loire-Atlantique, elle incarne l’architecture aristocratique de cette période, mêlant élégance et fonctionnalité. Le château est entouré d’un domaine viticole, reflétant l’importance économique de la vigne dans la région à cette époque.
Construite en 1764 par Charles de Goyon-Rochefort selon les plans de l’architecte Jean-Baptiste Ceineray, cette demeure illustre le savoir-faire architectural du siècle des Lumières. Le domaine, avec ses communs, ses pressoirs et ses murs de clôture, a été partiellement inscrit aux monuments historiques en 2018. Les éléments protégés incluent notamment le salon de compagnie, les façades, les toitures, ainsi que des pressoirs à long fût, témoignages des activités viticoles historiques.
Le château de Rochefort se distingue par son salon de compagnie, conservé dans son intégralité avec son décor d’origine, sa cheminée et son trumeau de glace. Les deux buffets d’encoignure, les cheminées de la bibliothèque et de la salle à manger, ainsi que les corps de communs et le bâtiment rustique à l’italienne, complètent cet ensemble architectural remarquable. La cour, avec ses murs en exèdre et son fossé, ajoute à la singularité du lieu.
Le domaine s’étend sur plusieurs parcelles, incluant des espaces agricoles et des bâtiments dédiés à la production de vin, comme le grand et le petit pressoir. Ces éléments, encore en place, rappellent le rôle central de la viticulture dans l’économie locale depuis des siècles. L’inscription aux monuments historiques en 2018 a permis de préserver ce patrimoine, tout en ouvrant la possibilité de le faire découvrir au public.
La localisation de la maison noble de Rochefort, dans le Pays de la Loire, en fait un témoin de l’histoire régionale, où les maisons nobles servaient souvent de centres administratifs et économiques pour les seigneurs locaux. Ce type de monument reflète aussi les transformations sociales et architecturales de la France pré-révolutionnaire, marquées par un goût croissant pour le confort et l’esthétique dans les résidences aristocratiques.
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