Construction du logis vers 1840 (≈ 1840)
Édification du corps principal en calcaire.
quelques années après 1840
Ajout du fournil
Ajout du fournil quelques années après 1840 (≈ 1840)
Extension de la maison existante.
19 mars 1992
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 19 mars 1992 (≈ 1992)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison, avec son fournil et sa remise (cad. B 229) : inscription par arrêté du 19 mars 1992
Personnages clés
Information non disponible - Propriétaires/artisans inconnus
Sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire
La maison située à Rethondes, dans l’Oise (Hauts-de-France), est un exemple caractéristique des habitations de petits artisans propriétaires du Soissonnais au XIXe siècle. Construite en calcaire du Lutétien, elle illustre les techniques locales avec son appareil de pierres vergelet et ses pignons à créneaux, éléments distinctifs de l’architecture régionale. Le logis principal, érigé vers 1840, était initialement accompagné d’une remise dotée d’une senaillère (grenier à foin), puis complété par un fournil quelques années plus tard.
Classée Monument Historique par arrêté du 19 mars 1992, cette maison incarne le patrimoine vernaculaire rural de la Picardie. Son plan fonctionnel — logis, remise et fournil — reflète l’organisation domestique et professionnelle des artisans du XIXe siècle, où espace de vie et de travail coexistaient. La localisation à l’adresse 10 rue Georges-Bernard (code Insee 60534) confirme son ancrage dans le tissu urbain historique de Rethondes, bien que la précision cartographique actuelle soit jugée passable (note 5/10).
L’édifice se distingue par son matériau, le calcaire lutétien, pierre locale largement exploitée dans la région pour sa résistance et sa facilité de taille. Les pignons à créneaux, bien que décoratifs, rappellent les influences médiévales persistantes dans l’architecture rurale soissonnaise. L’absence de mention de propriétaires ou d’artisans dans les sources disponibles limite la connaissance des acteurs de sa construction, mais son inscription au titre des Monuments Historiques souligne sa valeur patrimoniale comme témoin des modes de vie et des savoir-faire du XIXe siècle.