Construction de la caserne 1972 (≈ 1972)
Œuvre de l’architecte Jean Bossu.
26 août 2011
Inscription à l’inventaire supplémentaire
Inscription à l’inventaire supplémentaire 26 août 2011 (≈ 2011)
Protection partielle du monument.
20 octobre 2018
Classement Monument historique
Classement Monument historique 20 octobre 2018 (≈ 2018)
Protection totale (bâtiments et sol).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La caserne de gendarmerie, en totalité, avec le sol de l'emprise, telle que délimitée en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cadastre section AI parcelle 268) : classement par arrêté du 22 octobre 2018
Personnages clés
Jean Bossu - Architecte
Concepteur de la caserne en 1972.
Origine et histoire
La caserne de gendarmerie de Saint-Benoît, située 8 rue André Duchemann dans l’est de l’île de La Réunion, a été édifiée en 1972 par l’architecte Jean Bossu. Elle se distingue par son organisation en lotissement de maisons basses accolées, avec une entrée principale marquée par le bâtiment principal. Les façades, initialement quasi monochromes (enduits blancs et touches bleues), ont été uniformisées en blanc cassé lors de ravalements successifs, tandis que l’escalier en béton brut a été peint en vert. Ce projet illustre une approche fonctionnelle et intégrée au paysage urbain local.
La caserne a été inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 26 août 2011, avant d’être classée en totalité (bâtiments et sol de l’emprise) le 20 octobre 2018. Cette protection reconnaît sa valeur patrimoniale, tant pour son architecture que pour son rôle dans l’histoire institutionnelle de La Réunion. Propriété de la commune de Saint-Benoît, elle incarne l’adaptation des infrastructures publiques aux spécificités climatiques et sociales de l’île au XXe siècle.
Jean Bossu, architecte en chef du projet, a conçu un ensemble où la régularité des volumes et la sobriété des couleurs répondent aux contraintes tropicales. Les sources (Wikipédia, Monumentum) soulignent l’importance de ce site comme témoignage de l’architecture administrative d’outre-mer, tout en notant les transformations subies par les matériaux d’origine. La localisation, précisée par la base Mérimée, confirme son ancrage dans le tissu urbain de Saint-Benoît, commune clé de l’est réunionnais.