Crédit photo : François de Dijon - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
…
1900
2000
XIIIe siècle
Construction du cellier
Construction du cellier XIIIe siècle (≈ 1350)
Édifice médiéval érigé à Dijon.
16 janvier 1947
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 16 janvier 1947 (≈ 1947)
Protection des vestiges par arrêté.
1982
Achat et revente par la ville
Achat et revente par la ville 1982 (≈ 1982)
Transaction municipale temporaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cellier de Morimont (vestiges de l'ancien) : inscription par arrêté du 16 janvier 1947
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur.
Origine et histoire du Cellier de Morimont
Le cellier de Morimont est un édifice médiéval situé dans la ville de Dijon, en Côte-d'Or, au cœur de la région Bourgogne-Franche-Comté. Construit au XIIIe siècle, il se distingue par ses fenêtres géminées en plein cintre, retombant sur des colonnettes aux chapiteaux sculptés de crochets. Ce monument, témoin de l’architecture civile de l’époque, a été partiellement préservé malgré les siècles.
Acquis par la ville de Dijon en 1982 avant d’être revendu, le cellier a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 16 janvier 1947. Ses vestiges, situés dans la cour Madeleine près de la place Émile-Zola, rappellent l’importance des celliers dans la vie économique et sociale médiévale, souvent liés au stockage des denrées pour les abbayes ou les seigneurs locaux.
L’édifice illustre le patrimoine architectural bourguignon, marqué par des influences gothiques précoces. Bien que son usage originel exact ne soit pas détaillé dans les sources, sa protection officielle souligne sa valeur historique. Aujourd’hui, il reste un exemple rare de construction civile du XIIIe siècle dans la région, accessible via la cour Magdeleine (ou Madeleine) et la place Émile-Zola.