Construction du central téléphonique 1911-1914 (≈ 1913)
Réalisé par François Le Coeur en ciment armé.
1919
Début construction du bureau de poste
Début construction du bureau de poste 1919 (≈ 1919)
Extension sur l'ancien conservatoire de musique.
26 mai 1999
Protection au titre des monuments historiques
Protection au titre des monuments historiques 26 mai 1999 (≈ 1999)
Inscription des façades, toitures et coupole.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble des façades et des toitures du central téléphonique, 15-17 rue du Faubourg-Poissonnière, 2-12 rue Bergère et 2 rue du Conservatoire (cad. 09-03 AW 88, 89) ; bureau de poste à rez-de-chaussée, 12 rue Bergère et 2 rue du Conservatoire, avec sa coupole et l'ensemble de la cage d'escalier donnant sur la rue du Conservatoire (cad. 09-03 AW 89) : inscription par arrêté du 26 mai 1999
Personnages clés
François Le Coeur - Architecte
Concepteur du central et du bureau.
Szabo - Ferronnier d'art
Auteur des fers forgés ondoyants.
Origine et histoire
Le central téléphonique et poste de Paris 9e, construit entre 1911 et 1914, est une réalisation architecturale audacieuse en ciment armé, conçue par François Le Coeur, disciple d'Anatole de Baudot. L'édifice se distingue par sa séparation claire entre les espaces dédiés aux bureaux et ceux réservés aux fonctions techniques, une approche novatrice reflétée tant en façade qu'en plan. Les façades, marquées par un découpage orthogonal, sont adoucies par une ornementation riche : fer forgé ondoyant signé Szabo, frises en pâte de verre bleue et jaune, et émaux de la coupole. À noter que l'intérieur a perdu ses éléments d'origine significatifs.
À partir de 1919, Le Coeur étend le complexe en y intégrant un bureau de poste, construit sur l'emplacement de l'ancien conservatoire de musique. Ce nouvel espace, dans le prolongement du central téléphonique, comprend une salle publique couverte d'une coupole en ciment armé ajourée de verres, tandis que les étages supérieurs servent d'extension aux salles techniques du central. Les façades du bureau de poste, bien que simplifiées, s'harmonisent avec celles du bâtiment initial. L'ensemble, protégé en 1999, illustre l'alliance entre fonctionnalité industrielle et ambition esthétique au début du XXe siècle.
Les éléments protégés incluent les façades et toitures du central téléphonique, ainsi que la coupole et la cage d'escalier du bureau de poste, situés aux adresses 15-17 rue du Faubourg-Poissonnière, 2-12 rue Bergère, et 2 rue du Conservatoire. L'édifice, propriété de l'État, témoigne des avancées technologiques et architecturales de son époque, avec une localisation précise mais perfectible (niveau 7/10 selon les sources).
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