Propriété de la commune ; propriété d'un établissement public
Frise chronologique
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1902
Construction première centrale
Construction première centrale 1902 (≈ 1902)
Première centrale électrique construite par la Société des Mines de Carmaux.
1913-1919
Centrale basse pression
Centrale basse pression 1913-1919 (≈ 1916)
Construction d'une installation à basse pression principalement par de la main-d’œuvre féminine.
1952
Centrale haute pression
Centrale haute pression 1952 (≈ 1952)
Implantation d'une centrale à haute pression intégrant les bâtiments existants.
1988
Désaffectation du site
Désaffectation du site 1988 (≈ 1988)
La centrale électrique est désaffectée par les houillères.
6 septembre 1990
Inscription monument historique
Inscription monument historique 6 septembre 1990 (≈ 1990)
Inscription de plusieurs éléments de la centrale au titre de monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Salle des machines ; annexe électrique ou laboratoire (façades et toitures) ; conciergerie, bureaux et maison de l'ingénieur (façades et toitures) ; mur de clôture (cf plan annexé à l'arrêté) (cad. BK 102, 218 à 220, 248) : inscription par arrêté du 6 septembre 1990
Origine et histoire de la Centrale électrique
La centrale électrique de la mine de charbon de Carmaux, située à Carmaux (Tarn, Occitanie), a été réalisée par la Société des Mines de Carmaux. Une première centrale, construite en 1902, a été détruite pour laisser place à une installation à basse pression édifiée de 1913 à 1919, construite principalement par de la main-d’œuvre féminine. En 1952, une centrale à haute pression a été implantée en intégrant les bâtiments existants. L’usine alimentait quatre puits, le lavoir, la cokerie, l’usine de synthèse d’ammoniaque et les cités ouvrières. La salle des machines, grande halle à charpente métallique vidée de ses installations, et l’ensemble du site ont été désaffectés par les houillères en 1988. Une maquette illustrant le fonctionnement de la centrale est conservée à Cagnac-les-Mines. La salle des machines dans son ensemble, les façades et toitures de l’annexe électrique, la conciergerie, les bureaux, les façades et toitures de la maison de l’ingénieur ainsi que le mur de clôture ont été inscrits au titre de monument historique par arrêté du 6 septembre 1990.