Inauguration de l’hôpital temporaire 7 avril 1946 (≈ 1946)
Hôpital de la Croix-Rouge irlandaise en bois.
1947
Début de la collecte américaine
Début de la collecte américaine 1947 (≈ 1947)
Financement du nouvel hôpital moderne.
19 juillet 1948
Pose de la première pierre
Pose de la première pierre 19 juillet 1948 (≈ 1948)
Présence de l’ambassadeur des États-Unis.
10 mai 1956
Inauguration officielle
Inauguration officielle 10 mai 1956 (≈ 1956)
Ouverture du bâtiment actuel.
24 septembre 2008
Classement monument historique
Classement monument historique 24 septembre 2008 (≈ 2008)
Protection des façades et œuvres d’art.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures de l'hôpital d'origine, à l'exclusion des extensions postérieures, le hall d'entrée, les deux couloirs de circulation avec les patios intérieurs, la salle d'opération du premier étage (maternité) ; la mosaïque de Fernand Léger ; les façades et les toitures du pavillon d'entrée (cad. CD 3) : classement par arrêté du 24 septembre 2008
Personnages clés
Paul Nelson - Architecte
Concepteur du bâtiment moderne.
Fernand Léger - Artiste
Auteur de la mosaïque symbolique.
Samuel Beckett - Magasinier et interprète
Travailla à l’hôpital temporaire irlandais.
Origine et histoire du Centre hospitalier mémorial France États-Unis
Le centre hospitalier mémorial France-États-Unis de Saint-Lô a été édifié après la Seconde Guerre mondiale pour remplacer l’ancien hôtel-Dieu détruit lors des bombardements. La Croix-Rouge irlandaise y installa un hôpital temporaire en 1946, composé de 25 bâtiments en bois, qui fonctionna jusqu’en 1956. Samuel Beckett y travailla comme magasinier et interprète.
Les États-Unis, responsables des bombardements, financèrent la construction d’un nouvel hôpital moderne à partir de 1947. Conçu par l’architecte Paul Nelson, spécialiste des hôpitaux, le bâtiment fut inauguré le 10 mai 1956. Il intègre une mosaïque de Fernand Léger, symbole de paix et d’amitié franco-américaine, ainsi qu’une céramique polychrome intitulée La Fleur qui Marche.
Classé monument historique en 2008, l’hôpital est aujourd’hui le deuxième plus grand du département de la Manche et le premier employeur de Saint-Lô. Ses éléments protégés incluent les façades, le hall d’entrée, les couloirs avec patios, et la salle d’opération historique. L’établissement incarne la reconstruction et la coopération internationale après-guerre.