Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de la première église par le grand chapitre de Strasbourg.
1385
Destruction par incendie
Destruction par incendie 1385 (≈ 1385)
Incendie détruisant en grande partie l'église initiale.
1400
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle 1400 (≈ 1400)
Reconstruction conservant seulement la partie inférieure de la tour.
1er quart XVIIe siècle
Construction édicule
Construction édicule 1er quart XVIIe siècle (≈ 1725)
Construction de l'édicule abritant le Mont-des-Oliviers.
1769-1771
Reconstruction baroque
Reconstruction baroque 1769-1771 (≈ 1770)
Travaux menés par Jean-Michel Beitler, conservant seulement la base de la tour.
1878
Ajout néogothique
Ajout néogothique 1878 (≈ 1878)
Ajout d'un étage néogothique à la tour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle avec Mont des Oliviers : inscription par arrêté du 6 janvier 1930
Personnages clés
Jean-Michel Beitler
Architecte responsable de la reconstruction baroque au XVIIIe siècle.
Jean-Daniel Heimlich
Peintre du tableau représentant saint Médard, daté de 1773.
Origine et histoire de la Chapelle avec Mont des Oliviers
La chapelle avec Mont des Oliviers se situe rue de l'Église à Bœrsch, dans le Bas-Rhin, et est liée à l'église Saint-Médard. Une première église y fut édifiée au XIIe siècle par le grand chapitre de Strasbourg ; elle fut en grande partie détruite par un incendie en 1385. Relevée vers 1400, la reconstruction conserva seulement la partie inférieure de la tour. Au milieu du XVIIIe siècle, on décida de reconstruire à nouveau l'édifice ; les travaux, confiés en 1769 à Jean-Michel Beitler, s'achevèrent en 1771. Lors de cette campagne, seule la base de la tour fut préservée et le reste fut remplacé par une construction de style baroque ; la tour, déjà haussée de deux étages à cette occasion, reçut un étage néogothique en 1878. Le clocher fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1930. Le maître-autel est surmonté d'un tableau de Jean-Daniel Heimlich, daté de 1773, représentant saint Médard. Au pied du chevet se trouve un édicule du premier quart du XVIIe siècle abritant le Mont-des-Oliviers ; cet ensemble est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 6 janvier 1930.