Construction de la chapelle 1868 (≈ 1868)
Édifiée pour clore un aménagement ancien.
1998
Destruction du bâtiment
Destruction du bâtiment 1998 (≈ 1998)
Jugé dangereux après négligence.
5 février 2003
Inscription partielle
Inscription partielle 5 février 2003 (≈ 2003)
Façades et toitures protégées *a posteriori*.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
seconde moitié du XXe siècle
Aménagements dénaturants
Aménagements dénaturants seconde moitié du XXe siècle (≈ 2075)
Modifications altérant son architecture originale.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures (cad. AL 274) : inscription par arrêté du 5 février 2003
Personnages clés
Mayeur L. - Architecte
Concepteur de la chapelle Beaudelle.
Origine et histoire de la Chapelle Beaudelle d'Aire-sur-la-Lys
La chapelle Beaudelle d'Aire-sur-la-Lys fut construite en 1868 pour finaliser un projet d’aménagement entamé deux siècles plus tôt. Ce monument, représentatif de l’architecture religieuse du 3e quart du XIXe siècle, s’inscrivait dans un contexte urbain marqué par des transformations progressives. Son style et sa localisation, près du quai du Rivage, en faisaient un élément patrimonial notable de la ville, bien que sa préservation ait rapidement posé question.
Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, la chapelle subit des modifications qui altérèrent profondément ses volumes et son esthétique d’origine. Faute d’entretien adéquat, le bâtiment fut jugé dangereux et finalement détruit en 1998, malgré son inscription partielle aux Monuments Historiques en 2003 (façades et toitures). Cette disparition illustre les défis de la conservation du patrimoine face aux pressions urbaines et aux choix de gestion publique.
Conçue par l’architecte Mayeur L., la chapelle était initialement propriété d’un établissement public. Son emplacement précis, 6 Place du Rivage, et son inscription à l’inventaire général (base Mérimée) témoignent de son importance historique locale. Les photographies disponibles, comme celles de JonathanF08 sous licence Creative Commons, constituent aujourd’hui les seuls vestiges visuels de ce monument disparu.