Frise chronologique
1er quart XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
1er quart XVIe siècle (≈ 1625)
Édification de la chapelle et de ses éléments gothiques.
XVIIIe, XIXe et XXe siècles
Réaménagements successifs
Réaménagements successifs
XVIIIe, XIXe et XXe siècles (≈ 1865)
Modifications architecturales partielles documentées.
23 avril 2012
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
23 avril 2012 (≈ 2012)
Protection totale de la chapelle et de son enclos.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle en totalité, y compris l'enclos du cimetière (cad. ZH 50) : inscription par arrêté du 23 avril 2012
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
La chapelle de Binans, située à Publy dans le Jura, est un édifice religieux construit au début du XVIe siècle. Elle se distingue par son clocher-porche en tête de nef, prolongé par un chœur voûté en berceau brisé. La lumière intérieure, rare, provient de fenêtres situées au niveau de la tribune, de la nef et du chevet plat. Des vestiges de décors peints, aux motifs végétaux en ocre, rouge et vert, ornent encore l'arc triomphal, le chevet et la porte de la sacristie.
Au fil des siècles, la chapelle a connu des réaménagements ou reconstructions partiels aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Elle est entourée d’un cimetière, soulignant son rôle central dans la vie communautaire et religieuse locale. L’édifice, classé Monument Historique en 2012, inclut également l’enclos du cimetière dans sa protection. Sa localisation, bien que documentée (125 Rue de la Chapelle), reste d’une précision jugée médiocre selon les sources disponibles.
Architecturalement, la chapelle illustre les transitions stylistiques de la fin du Moyen Âge et du début de la Renaissance. Ses voûtes en berceau brisé et son chevet plat reflètent des influences gothiques tardives, tandis que les décors peints témoignent d’un artisanat local soigné. La propriété de la commune assure aujourd’hui sa préservation, bien que les informations sur son accessibilité au public restent limitées.