Frise chronologique
1162
Fondation du prieuré
Fondation du prieuré
1162 (≈ 1162)
Dépendance de l’abbaye de Sainte-Marie-au-Bois.
1181
Reconnaissance pontificale
Reconnaissance pontificale
1181 (≈ 1181)
Pape Lucius III confirme la juridiction prémontrée.
XVe siècle
Transformations gothiques
Transformations gothiques
XVe siècle (≈ 1550)
Ouvertures de la nef refaites.
14 mai 1927
Classement monument historique
Classement monument historique
14 mai 1927 (≈ 1927)
Protection du chœur, abside et crypte.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le choeur, l'abside et la crypte : inscription par arrêté du 14 mai 1927
Personnages clés
| Lucius III - Pape (1181-1185) |
Reconnaît la juridiction des Prémontrés. |
Origine et histoire
La chapelle de Blanzey, située à Bouxières-aux-Chênes en Meurthe-et-Moselle, est un vestige d’un prieuré fondé à la fin du XIIe siècle. Elle dépendait initialement de l’abbaye des Prémontrés de Sainte-Marie-au-Bois, comme en témoigne un acte de 1162. En 1181, le pape Lucius III confirme la juridiction des Prémontrés sur ce prieuré, consolidant son rôle dans le réseau monastique régional.
L’édifice conserve des éléments romans originels, notamment la crypte, le chœur et la tour-clocher, datés du XIIe siècle. Les ouvertures de la nef ont été refaites au XVe siècle dans un style gothique, tandis que le portail, reconstruit à l’époque classique, illustre les transformations architecturales ultérieures. Ces modifications reflètent l’évolution des goûts et des techniques sur plusieurs siècles.
Classée monument historique par arrêté du 14 mai 1927, la chapelle protège spécifiquement son chœur, son abside et sa crypte. Ces éléments, parmi les plus anciens, soulignent l’importance patrimoniale du site. Aujourd’hui propriété de la commune, elle reste un témoignage de l’histoire religieuse et architecturale de la Lorraine, entre héritage médiéval et adaptations postérieures.
Les sources historiques, comme les travaux d’Auguste Digot (1851) ou de Pierre Simonin (1957), documentent son évolution. Des références architecturales, disponibles via les bases Mérimée ou Structurae, complètent ces études, offrant une vision détaillée de sa structure et de son contexte monastique prémontré.