Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Partie romane principale édifiée.
XIVe siècle
Agrandissement gothique
Agrandissement gothique
XIVe siècle (≈ 1450)
Ajout de deux chapelles transept.
XVIe siècle
Extension ouest
Extension ouest
XVIe siècle (≈ 1650)
Travée supplémentaire ajoutée.
30 décembre 1913
Classement MH
Classement MH
30 décembre 1913 (≈ 1913)
Chapelle classée monument historique.
1943
Inscription du cimetière
Inscription du cimetière
1943 (≈ 1943)
Site naturel protégé autour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle du cimetière : classement par arrêté du 30 décembre 1913
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Martin de Surzac, située à Capendu dans le département de l’Aude (région Occitanie), est un édifice religieux dont les origines remontent principalement au XIIe siècle. De style roman pour sa partie la plus ancienne, elle a été agrandie au XIVe siècle par l’ajout de deux chapelles formant transept, puis complétée à l’ouest par une travée au XVIe siècle. Ces extensions reflètent les évolutions architecturales et liturgiques de chaque époque, avec des voûtes sur croisées d’ogives pour les chapelles latérales et un chevet voûté en cul-de-four.
Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 30 décembre 1913, la chapelle illustre le patrimoine médiéval et renaissant de la région. Son cimetière environnant, inscrit au titre des sites naturels depuis 1943, renforce son ancrage dans le paysage local. L’une des chapelles latérales conserve un enfeu orné d’un gâble et de pinacles, bien que la statue du gisant qu’il abritait ait aujourd’hui disparu. La nef, voûtée en berceau ogival, et l’abside en cul-de-four témoignent des techniques de construction romanes et gothiques.
Propriété de la commune de Capendu, la chapelle se situe dans l’enceinte du cimetière, à l’adresse 6 Ancien Chemin de Comigne. Son architecture hybride, mêlant simplicité romane et ornements gothiques, en fait un exemple représentatif des édifices religieux ruraux du Languedoc. Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum) soulignent son importance patrimoniale, bien que certaines précisions, comme l’identité des commanditaires ou les usages liturgical exacts, restent non documentées.