Origines gallo-romaines XIe siècle (≈ 1150)
Construction du petit fortin, précurseur du château roman.
XIIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de la chapelle et des premières arcatures.
XVe siècle
Ajout de la cloche
Ajout de la cloche XVe siècle (≈ 1550)
La cloche de la chapelle porte la date de 1499.
XVIIe siècle
Rénovation intérieure
Rénovation intérieure XVIIe siècle (≈ 1750)
Remplacement de la voûte par un plafond à caissons peints.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle : classement par arrêté du 10 septembre 1913
Origine et histoire de la Chapelle de Chalencon
La chapelle, adjointe au château de Chalencon, se situe dans le hameau de Chalencon, à environ un kilomètre au nord-est du village de Saint-André-de-Chalencon (Haute-Loire, Auvergne-Rhône-Alpes). Elle remonte au XIIe siècle et desservait le village ; elle est liée au petit fortin, sans doute d'époque gallo-romaine, qui devint le château roman. À la fin du XVIIe siècle, la voûte écroulée fut remplacée par un plafond divisé par des moulures en une multitude de petits caissons ornés de fleurs peintes, de fleurons et de monogrammes. L'abside, qui comportait cinq arcatures, a perdu deux colonnettes ; les colonnettes conservées dans le chœur présentent des chapiteaux remarquables. Une silhouette de personnage visible dans le chœur laisse supposer que la chapelle a été décorée de fresques. La cloche porte la date de 1499. La chapelle est inscrite comme monument historique le 10 septembre 1913. Le château, perché sur un piton rocheux dominant l'Ance, repose sur trois terrasses à niveaux différents ; l'une, à l'ouest, surplombe le village. Les vestiges comprennent un donjon rond couronné de créneaux, deux tourelles d'angle partiellement reconstruites au début du XXe siècle et quelques fenêtres datées de la fin du XIIIe siècle. L'ensemble fut abandonné vers 1600. Le donjon et la tour ont été classés monument historique le 15 novembre 1913. Non loin se trouvent le pont du Diable et les ruines du bâtiment dit de la Préfecture, qui aurait abrité les salles de justice du mandement. La présence de roches à bassins, notamment la Chaise des lutins, atteste l'existence d'un culte païen sur le site.