Chapelle de Gabas à Laruns dans les Pyrénées-Atlantiques

Patrimoine classé Patrimoine religieux Chapelle romane et gothique

Chapelle de Gabas

  • Le Village
  • 64440 Laruns
Chapelle de Gabas
Chapelle de Gabas
Chapelle de Gabas
Chapelle de Gabas
Chapelle de Gabas
Chapelle de Gabas
Chapelle de Gabas
Chapelle de Gabas
Chapelle de Gabas
Chapelle de Gabas
Chapelle de Gabas
Chapelle de Gabas
Chapelle de Gabas
Crédit photo : Mj.galais - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1121
Fondation de l'hôpital
XIIe siècle
Construction initiale
XIIIe siècle
Période d'activité
1595
Fin des guerres
1601
Passage aux Dominicains
1645
Passage aux Barnabites
1815
Réouverture de la chapelle
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

La chapelle (cad. CI 25) : inscription par arrêté du 9 mai 1957

Origine et histoire de la Chapelle de Gabas

Dépendance de l'hôpital de Sainte-Christine, fondé en 1121, la commanderie de Gabas fut érigée en même temps ou peu après la maison mère et servait de modeste relais pour le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Outre l'oratoire, aujourd'hui chapelle de Gabas, l'établissement ne comprenait qu'une salle commune, trois chambres et sans doute quelques dépendances. Tenue par les Augustins depuis sa fondation, la commanderie fut abandonnée pendant les guerres de Religion jusqu'environ 1595, passa aux Dominicains en 1601 puis aux Barnabites en 1645. Pendant la Révolution elle servit de dépôt de fourrage. En 1815, le curé de Laruns rouvrit la chapelle pendant que la commanderie était transformée en auberge. Un porche abrite un escalier qui mène à la chapelle de montagne, laquelle se termine par un chevet en hémicycle. Les murs en moellons sont à dominante granitique et le chevet est réalisé en grès rougeâtre. À l'intérieur, la voûte forme une croisée d'ogives aux nervures de forte section rectangulaire, sans doubleaux ni formerets, sauf des arcs de décharge qui encadrent une ébauche de cul-de-four sur l'abside.

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