Fondation de l'hôpital 1121 (≈ 1121)
Fondation de l'hôpital de Sainte-Christine, dont la chapelle de Gabas est une dépendance.
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de la commanderie de Gabas, servant de relais pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
XIIIe siècle
Période d'activité
Période d'activité XIIIe siècle (≈ 1350)
La commanderie est tenue par les Augustins et sert de modeste relais pour les pèlerins.
1595
Fin des guerres
Fin des guerres 1595 (≈ 1595)
La commanderie est abandonnée pendant les guerres de Religion jusqu'à cette date.
1601
Passage aux Dominicains
Passage aux Dominicains 1601 (≈ 1601)
La commanderie passe aux mains des Dominicains.
1645
Passage aux Barnabites
Passage aux Barnabites 1645 (≈ 1645)
La commanderie est transmise aux Barnabites.
1815
Réouverture de la chapelle
Réouverture de la chapelle 1815 (≈ 1815)
Le curé de Laruns rouvre la chapelle tandis que la commanderie est transformée en auberge.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle (cad. CI 25) : inscription par arrêté du 9 mai 1957
Origine et histoire de la Chapelle de Gabas
Dépendance de l'hôpital de Sainte-Christine, fondé en 1121, la commanderie de Gabas fut érigée en même temps ou peu après la maison mère et servait de modeste relais pour le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Outre l'oratoire, aujourd'hui chapelle de Gabas, l'établissement ne comprenait qu'une salle commune, trois chambres et sans doute quelques dépendances. Tenue par les Augustins depuis sa fondation, la commanderie fut abandonnée pendant les guerres de Religion jusqu'environ 1595, passa aux Dominicains en 1601 puis aux Barnabites en 1645. Pendant la Révolution elle servit de dépôt de fourrage. En 1815, le curé de Laruns rouvrit la chapelle pendant que la commanderie était transformée en auberge. Un porche abrite un escalier qui mène à la chapelle de montagne, laquelle se termine par un chevet en hémicycle. Les murs en moellons sont à dominante granitique et le chevet est réalisé en grès rougeâtre. À l'intérieur, la voûte forme une croisée d'ogives aux nervures de forte section rectangulaire, sans doubleaux ni formerets, sauf des arcs de décharge qui encadrent une ébauche de cul-de-four sur l'abside.