Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édifice roman à nef unique et chœur
XIIIe siècle
Adjonctions architecturales
Adjonctions architecturales
XIIIe siècle (≈ 1350)
Colonne engagée et arcs sud
Période révolutionnaire (fin XVIIIe siècle)
Incendie de la chapelle
Incendie de la chapelle
Période révolutionnaire (fin XVIIIe siècle) (≈ 1895)
Destruction partielle, chœur ruiné
1952
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
1952 (≈ 1952)
Protection officielle du chœur restauré
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle de Glény : classement par arrêté du 13 septembre 1952
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié spécifiquement à ce monument. |
Origine et histoire
La chapelle de Glény, située à Servières-le-Château en Corrèze, est un édifice religieux du XIIe siècle. Son architecture romane se caractérise par une nef centrale à travée unique voûtée en berceau, précédant un chœur semi-circulaire voûté en cul-de-four. Un clocher à peigne surmonte la façade ouest. À l’intérieur, seuls les chapiteaux sont sculptés, tandis que des adjonctions du XIIIe siècle, comme une colonne engagée et un tailloir, supportent un arc diagonal et deux formerets au sud.
La chapelle fut incendiée pendant la Révolution française, ne laissant que le chœur en ruines. Celui-ci a été restauré par la suite. Propriété de la commune, elle est classée au titre des monuments historiques depuis le 13 septembre 1952. Son emplacement, près du hameau de Glény, est lié à l’histoire locale : ce lieu était autrefois le chef-lieu de paroisse (vers 1688) et le bourg primitif de Servières, cité dès 875.
Le site de Glény se trouve en rive gauche de la Dordogne, dans un paysage marqué par les gorges de la Glane et les lacs de retenue des barrages voisins. La chapelle illustre le patrimoine roman limousin, dans une région où les forêts et les cours d’eau ont longtemps structuré la vie des communautés rurales. Son classement reflète son importance historique et architecturale, malgré les destructions subies au fil des siècles.
Servières-le-Château, commune rurale de la Corrèze en Nouvelle-Aquitaine, est marquée par un habitat dispersé et un territoire majoritairement forestier (58 % en 2018). La chapelle de Glény, bien que modeste, témoigne de l’ancrage religieux et médiéval de cette zone, aujourd’hui tournée vers la préservation de son patrimoine et de ses paysages naturels.