Agrandissement vers 1540 (≈ 1540)
Ajout probable de la sacristie.
XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVIe siècle (≈ 1650)
Fondation par les seigneurs de Guémené.
fin XVIIe siècle
Rénovation partielle
Rénovation partielle fin XVIIe siècle (≈ 1795)
Reconstruction mur ouest et porte sud.
29 mars 1974
Classement MH
Classement MH 29 mars 1974 (≈ 1974)
Inscription au titre des monuments historiques.
après 2000
Restauration fontaine
Restauration fontaine après 2000 (≈ 2000)
Fontaine du XVIIe siècle remaniée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle de Kerlenat (cad. C 672) : inscription par arrêté du 29 mars 1974
Personnages clés
Seigneurs de Guémené - Fondateurs présumés
Commanditaires initiaux de la chapelle.
Origine et histoire de la Chapelle de Kerlenat
La chapelle Notre-Dame-de-Grâce, située au lieu-dit Kerlenat dans la commune de Locmalo (Morbihan), date du XVIe siècle. Elle est construite en pierre de taille, à l'exception du mur ouest du bras sud, en moellon. Son plan en croix latine, son chevet plat et son clocheton ajouré en plein cintre sont caractéristiques de cette période. La nef, séparée du chœur par un arc diaphragme, conserve un sol en terre battue contrastant avec le dallage du transept. La chapelle est fondée par les seigneurs de Guémené, comme l'indiquent les remplages en forme de fleur de lys des baies sud et est.
La chapelle est agrandie vers 1540, avec l'ajout d'une sacristie au sud-est entre le chœur et le bras sud, probablement au XVIIIe siècle. Le mur ouest et la porte du bras sud sont reconstruits à la fin du XVIIe siècle, tandis que le clocher semble dater du XIXe siècle. Une fontaine à pignon, édifiée au XVIIe siècle et restaurée après 2000, complète l'ensemble. Les sablières historiées, datant de la première moitié du XVIIe siècle, ajoutent une dimension artistique à l'édifice.
Classée monument historique depuis le 29 mars 1974, la chapelle appartient à la commune de Locmalo. Son bras sud, éclairé par une fenêtre en arc brisé, suggère un statut de chapelle seigneuriale, bien qu'aucun blason ne soit visible. Le bras nord, plus sobre, n'est éclairé que par une petite fenêtre géminée. L'ensemble illustre l'architecture religieuse bretonne de la Renaissance, mêlant fonctions cultuelle et communautaire.