Frise chronologique
1165
Fondation de la léproserie
Fondation de la léproserie
1165 (≈ 1165)
Création par la famille Tesson sous patronage monastique.
fin XIIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
fin XIIe siècle (≈ 1295)
Édification de la chapelle originelle.
XVIIe siècle
Construction du bâtiment principal
Construction du bâtiment principal
XVIIe siècle (≈ 1750)
Agrandissement de l'hospice existant.
1876
Ajout de deux travées
Ajout de deux travées
1876 (≈ 1876)
Extension architecturale tardive.
4 octobre 1932
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques
4 octobre 1932 (≈ 1932)
Protection officielle de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
Personnages clés
| Famille Tesson - Fondateurs de la léproserie |
Commanditaires de l’établissement vers 1165. |
| Abbaye du Val - Institution patronne |
Gestion religieuse et administrative du site. |
| Arcisse de Caumont - Historien du XIXe siècle |
Auteur d’une description détaillée (1850). |
Origine et histoire
La chapelle de l'hospice Saint-Jacques de Cesny-Bois-Halbout, située dans le Calvados en Normandie, date des XIIe et XIIIe siècles. Elle faisait partie d’une ancienne léproserie fondée vers 1165 par la famille Tesson, placée sous le patronage de l’abbaye du Val. Ce site, intégré au diocèse de Bayeux, reflète l’importance des établissements hospitaliers médiévaux dans la prise en charge des malades marginalisés, notamment les lépreux.
L’édifice actuel conserve une chapelle de la fin du XIIe siècle, tandis que des ajouts ultérieurs, comme deux travées construites en 1876, témoignent de son évolution architecturale. Le bâtiment principal date quant à lui du XVIIe siècle. La chapelle a été inscrite aux Monuments historiques le 4 octobre 1932, soulignant sa valeur patrimoniale et son rôle dans l’histoire locale.
Aujourd’hui, la chapelle appartient à la commune de Cesny-Bois-Halbout. Son emplacement, au 0 Rue de l’Hospice, et son état de conservation en font un vestige rare des structures hospitalières médiévales en Normandie. Les sources historiques, comme les travaux d’Arcisse de Caumont (1850), documentent son lien avec les réseaux monastiques et caritatifs de l’époque, notamment l’abbaye du Val, qui en assura le patronage religieux et administratif.