Construction de la chapelle 1522 (≈ 1522)
Bâtie pour la famille de La Marche
1576
Érection du calvaire
Érection du calvaire 1576 (≈ 1576)
Calvaire à trois degrés avec statues
1700
Ajout du clocheton
Ajout du clocheton 1700 (≈ 1700)
Modifications au XVIIIe siècle
1926
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1926 (≈ 1926)
Protection officielle de la chapelle
2007
Profanation et incendie
Profanation et incendie 2007 (≈ 2007)
Dégâts nécessitant une restauration
2009
Fin des travaux de restauration
Fin des travaux de restauration 2009 (≈ 2009)
Réouverture après réparation
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle de la Croix et calvaire voisin (cad. E 1037) : inscription par arrêté du 28 octobre 1926
Personnages clés
Famille de La Marche - Commanditaires
Propriétaires du manoir de Bodriec
Origine et histoire de la Chapelle de la Croix
La chapelle de la Croix de Loqueffret, construite au 2e quart du XVIe siècle (vers 1522), est un édifice religieux typique des chapelles rurales bretonnes. Elle se distingue par son plan rectangulaire sans transept, terminé par un chevet à trois pans. Un petit clocheton, ajouté au XVIIIe siècle, orne sa façade occidentale, tandis que le chevet a été remanié à la même époque. La chapelle est associée à un calvaire de 1576, aujourd’hui partiellement conservé, et à une fontaine à dévotion du XVIIIe siècle.
La chapelle a été édifiée pour la famille de La Marche, propriétaire du manoir de Bodriec. Elle a fait l’objet d’un pardon annuel et a été inscrite aux monuments historiques en 1926. En 2007, elle a subi une profanation et un incendie, nécessitant des travaux de restauration achevés en 2009. Le site comprend également un calvaire à trois degrés, orné de statues dont une Vierge de la Pitié et un mauvais larron.
Située dans le bourg de Loqueffret, dans le Finistère, la chapelle illustre l’architecture religieuse rurale bretonne. Son calvaire, bien que partiellement endommagé, reste un témoignage de l’art statuaire du XVIe siècle. La chapelle et son calvaire voisin sont protégés depuis 1926, et leur restauration récente a permis de préserver ce patrimoine local.