Frise chronologique
1858
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
1858 (≈ 1858)
Édifiée par Charles Leroy pour Madame Gonnet.
3e quart XIXe siècle
Période de construction
Période de construction
3e quart XIXe siècle (≈ 1962)
Style architectural néogothique dominant.
avril 2006
Classement monument historique
Classement monument historique
avril 2006 (≈ 2006)
Inscription à l'inventaire des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle en totalité, ainsi que sa grille de clôture, section 024, face à 023, tombe n° 2 (cad. AH 74) : inscription par arrêté du 19 avril 2006
Personnages clés
| Madame Gonnet - Commanditaire |
À l'origine de la construction. |
| Charles Leroy - Architecte |
Concepteur de la chapelle en 1858. |
| Adolphe Napoléon Didron - Peintre-verrier |
Auteur des vitraux saints patrons. |
| Charles Saint-Aubert - Sculpteur |
Réalisateur des sculptures ornementales. |
Origine et histoire
La chapelle de la famille Gonnet est une chapelle funéraire néogothique située dans le cimetière de l'Est, à Lille, dans le quartier de Saint-Maurice Pellevoisin. Commandée en 1858 par Madame Gonnet, elle fut conçue par l'architecte Charles Leroy pour accueillir une quarantaine de sépultures. Son style architectural, marqué par deux travées en pierre, reflète les influences artistiques de l'époque, mêlant rigueur structurelle et ornements symboliques.
Les vitraux de la chapelle, réalisés par Adolphe Napoléon Didron, représentent les saints patrons des commanditaires, ajoutant une dimension spirituelle et personnelle à l'édifice. Les sculptures, quant à elles, sont l'œuvre de Charles Saint-Aubert, beau-frère de Leroy, et contribuent à l'harmonie esthétique de l'ensemble. Classée monument historique en avril 2006, la chapelle inclut également sa grille de clôture dans la protection patrimoniale.
Ce monument illustre l'importance des chapelles funéraires dans la bourgeoisie lilloise du XIXe siècle, où l'art et la dévotion se mêlaient pour honorer les défunts. Son inscription à l'inventaire des monuments historiques souligne sa valeur architecturale et son rôle dans le patrimoine funéraire français. La chapelle reste aujourd'hui un témoignage de l'art néogothique appliqué à l'architecture mortuaire, accessible depuis la station de métro Gare Lille-Europe.