Fondation de la léproserie XIVe siècle (≈ 1450)
Origine médiévale de la chapelle actuelle.
juillet 1944
Libération de Saint-Lô
Libération de Saint-Lô juillet 1944 (≈ 1944)
Événement honoré par le mémorial.
3 septembre 1974
Classement monument historique
Classement monument historique 3 septembre 1974 (≈ 1974)
Inscription officielle au titre des monuments.
1988-1994
Restauration et transformation
Restauration et transformation 1988-1994 (≈ 1991)
Acquisition et travaux par la ville.
mai 1995
Inauguration du mémorial
Inauguration du mémorial mai 1995 (≈ 1995)
Ouverture au public comme lieu commémoratif.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle (cad. BD 9) : inscription par arrêté du 3 septembre 1974
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage nommé dans les sources
Les textes ne citent aucun individu spécifique.
Origine et histoire de la Chapelle de la Madeleine
La chapelle de la Madeleine, située à Saint-Lô dans le département de la Manche, est l’un des rares vestiges d’une ancienne léproserie fondée au XIVe siècle. Ce monument, marqué par une histoire médiévale, a été transformé au XXe siècle pour commémorer un événement clé de la Seconde Guerre mondiale. Son architecture modeste et son emplacement à l’est du haras, près de la route de Bayeux, en font un lieu à la fois historique et symbolique.
Acquise par la ville de Saint-Lô en 1988, la chapelle a fait l’objet d’une restauration approfondie jusqu’en 1994, avant d’être inaugurée en mai 1995 comme mémorial de la Libération. Elle rend hommage aux soldats des 29e et 35e divisions d’infanterie américaines, qui ont joué un rôle décisif dans la libération de la ville en juillet 1944. À l’intérieur, des photographies, des plaques commémoratives, des tableaux et des drapeaux rappellent ce pan douloureux et héroïque de l’histoire locale.
Classée monument historique par arrêté du 3 septembre 1974, la chapelle illustre aussi l’évolution de son usage au fil des siècles. D’abord lieu de soin et d’isolement pour les lépreux au Moyen Âge, elle est devenue un symbole de résilience et de reconnaissance envers les libérateurs alliés. Sa gestion par la commune et son ouverture au public en font un espace de mémoire accessible, mêlant patrimoine architectural et devoir de souvenir.