Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de construction initiale mentionnée.
5 avril 1948
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
5 avril 1948 (≈ 1948)
Arrêté de protection officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle de la Miséricorde : inscription par arrêté du 5 avril 1948
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Commanditaires ou figures historiques non identifiées. |
Origine et histoire
La chapelle de la Miséricorde de Lillers est un édifice religieux construit au XVIIe siècle, situé dans la commune de Lillers, dans le département du Pas-de-Calais. Ce monument, inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 5 avril 1948, appartient aujourd’hui à la commune. Son architecture et son histoire reflètent les pratiques religieuses et sociales de cette période dans le nord de la France.
Au XVIIe siècle, les chapelles de miséricorde jouaient souvent un rôle central dans la vie communautaire, servant de lieux de culte, de rassemblement et parfois d’assistance aux plus démunis. Dans les Hauts-de-France, région marquée par une forte tradition catholique, ces édifices étaient fréquemment érigés sous l’impulsion de confréries ou de notables locaux. La chapelle de Lillers s’inscrit dans ce contexte, bien que les détails précis de sa fondation ou de ses commanditaires ne soient pas explicitement mentionnés dans les sources disponibles.
La localisation de la chapelle, au 1 Rue de l’Église à Lillers, est indiquée avec une précision jugée a priori satisfaisante (niveau 6/10). Le bâtiment, dont la protection porte spécifiquement sur l’édifice lui-même, pourrait avoir subi des modifications au fil des siècles, mais aucune information supplémentaire sur son évolution architecturale ou ses usages passés n’est fournie par les sources actuelles. Aujourd’hui, son statut de propriété communale suggère une vocation patrimoniale ou culturelle, bien que son accessibilité au public (visites, événements) ne soit pas précisée.