Crédit photo : Krzysztof Golik (1987–) Autres noms pseudonyme : T - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une société privée
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
…
2000
4e quart XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale 4e quart XIIe siècle (≈ 1287)
Édification de la chapelle par la préceptorie de la Plaigne.
1er quart XIIIe siècle
Développement templier
Développement templier 1er quart XIIIe siècle (≈ 1325)
Intégration à l'ordre des Templiers et développement de la structure.
1ère moitié XIVe siècle
Peintures murales
Peintures murales 1ère moitié XIVe siècle (≈ 1450)
Réalisation des peintures murales imitant la maçonnerie et des rosettes.
1623
Prise par les Augustins
Prise par les Augustins 1623 (≈ 1623)
Les ermites réformés de Saint-Augustin prennent possession de Montmorillon.
XVIe siècle
Transition vers les Hospitaliers
Transition vers les Hospitaliers XVIe siècle (≈ 1650)
Rattachement à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et mention comme commanderie.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle, y compris son décor peint (cad. A 172) : classement par arrêté du 16 octobre 1992
Origine et histoire de la Chapelle de la Plain
La chapelle appartenait à l'ancienne préceptorie de la Plaigne, dépendante de la Maison-Dieu de Montmorillon, dont l'hôpital remontait à 1080 et fut rattaché à l'ordre des Templiers. La maison de la Plaigne existait avant 1245 ; le terme de commanderie apparaît au XVIe siècle, à l'époque où Montmorillon fut rattaché à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Les ermites réformés de Saint-Augustin de la congrégation de Bourges prirent possession de Montmorillon en 1623 et en 1629, et les Augustins conservèrent l'aumônerie de la Plaigne jusqu'à la Révolution. La chapelle se présente comme un édifice rectangulaire voûté en berceau légèrement brisé ; cette voûte est entièrement recouverte de peintures du XIVe siècle imitant la maçonnerie ou des rosettes. Au-dessus de la fenêtre orientale, le Christ en Majesté figure au centre d'un quadrilobe, tenant dans sa main gauche le livre de vie, et des vestiges de peinture de part et d'autre pourraient représenter des anges. Le doubleau qui sépare les deux travées de la nef est également peint de palmettes, formant une grecque aux registres intercalés.