Frise chronologique
1710 (vers)
Début de la construction
Début de la construction
1710 (vers) (≈ 1710)
Financement par les époux Hermann Richard.
1714
Bénédiction de la chapelle
Bénédiction de la chapelle
1714 (≈ 1714)
Première consécration religieuse attestée.
1717-1721
Période de construction principale
Période de construction principale
1717-1721 (≈ 1719)
Achèvement sous la direction d’Herman Richard.
29 septembre 1997
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
29 septembre 1997 (≈ 1997)
Protection du décor du chœur et de l’autel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Décor du choeur et de l'autel (cad. 36 14) : inscription par arrêté du 29 septembre 1997
Personnages clés
| Herman Richard - Meunier et fondateur |
Finance et dirige la construction vers 1710-1721. |
| Époux Hermann Richard - Mécènes et donateurs |
Ancien meuniers d’Oderfang, commanditaires initiaux. |
Origine et histoire
La chapelle de la Sainte-Trinité, située à Saint-Avold en Moselle (région Grand Est), a été construite entre 1717 et 1721 par Herman Richard, un meunier originaire d’Oderfang. Elle se trouve à l’angle de la rue Georges-Clemenceau et de la rue du Lac. Son décor intérieur, notamment le lambris du XVIIIe siècle, ainsi que le chœur et l’autel, ont été inscrits aux monuments historiques par arrêté du 29 septembre 1997. La chapelle était initialement fondée avant 1717 et bénie dès 1714, selon certaines sources.
Le monument reflète l’architecture religieuse lorraine de l’époque moderne, marquée par des décors intérieurs soignés. Les lambris du XVIIIe siècle, typiques des édifices cultuels de la région, témoignent d’un savoir-faire artisanal local. La chapelle, propriété d’une association cultuelle, conserve ainsi un patrimoine à la fois artistique et historique, lié à l’histoire industrielle et sociale de Saint-Avold (meuniers, activités artisanales).
Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum) soulignent son inscription partielle aux monuments historiques, limitée au décor du chœur et de l’autel, sans protection étendue à l’ensemble du bâtiment. Son adresse exacte, 1 rue du Lac ou rue Georges-Clemenceau, varie selon les références, mais sa localisation dans le centre-ville reste attestée. La chapelle illustre aussi le mécénat privé à l’époque moderne, avec des donateurs comme les époux Hermann Richard, anciens meuniers ayant financé sa construction vers 1710