Construction de la chapelle XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la chapelle de la Trinité dans le style Beaumanoir.
1610
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle 1610 (≈ 1610)
La chapelle est construite en granite à l'initiative d'un paysan local.
1640
Ajout d'une barrière
Ajout d'une barrière 1640 (≈ 1640)
Installation d'une barrière de communion dans l'édifice.
Début du XVIIe siècle
Opposition du recteur
Opposition du recteur Début du XVIIe siècle (≈ 1704)
Louis Le Gras, recteur de la paroisse, s'oppose initialement à la construction.
1925
Inscription de la façade
Inscription de la façade 1925 (≈ 1925)
La façade est inscrite au titre des monuments historiques.
31 juillet 2015
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 31 juillet 2015 (≈ 2015)
La chapelle est inscrite dans son intégralité au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle de la Trinité, en totalité, située place Joseph Corfmat cadastrée sur la parcelle 162 section AH : inscription par arrêté du 31 juillet 2015
Personnages clés
Servais de Tongres
Saint protecteur des marins auquel la chapelle est dédiée.
Louis Le Gras
Recteur de la paroisse ayant initialement opposé à la construction de la chapelle.
Origine et histoire de la Chapelle de la Trinité
La chapelle de la Trinité se situe dans le bourg de Plumergat, dans le Morbihan, près de l'église Saint-Thuriau. L'édifice présente un plan rectangulaire et un chevet polygonal à trois pans surmonté de frontons triangulaires, dans le style Beaumanoir. L'intérieur est à peu près séparé en son centre par un arc doubleau sans chapiteau. Dans la nef, la charpente apparente laisse apparaître sablières, tirants et abouts de poutres ornés de motifs végétaux et animaliers. Les fenêtres de l'abside et de la nef sont équipées de meneaux ouvragés. À l'extérieur, de nombreuses armoiries sont sculptées, des gargouilles décorent les contreforts et la corniche porte une ornementation gothique de faune et de flore. La façade affiche une unique porte très décorée, encadrée par deux contreforts, et un clocher en léger encorbellement. Les larmiers et sablières présentent une grande variété de sculptures : animaux jouant de la cornemuse, monstres fantastiques, sirènes symbolisant la séduction, singes évoquant l'impudeur et dragons représentant les forces du mal. Une barrière de communion datée de 1640 se trouve dans l'édifice. La chapelle renferme de nombreuses statues : côté nord, une Vierge à l'Enfant (XVe siècle), le Père éternel (XIXe siècle), Saint Antoine le Grand et Saint Aignant ; côté sud, un évêque et Saint Vincent Ferrier ; côté ouest, Saint Adrien, Saint Joseph, Saint Corneille ou Cornely et Saint Augustin (XIXe siècle) ; dans le chœur, Saint Yves, une Pietà et plusieurs évêques. La façade a été inscrite au titre des monuments historiques en 1925, inscription étendue à l'ensemble de l'édifice par arrêté du 31 juillet 2015.