Frise chronologique
XVe siècle
Construction principale
Construction principale
XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la chapelle actuelle.
1576
Mesures à grain
Mesures à grain
1576 (≈ 1576)
Présence de mesures datées dans l'édifice.
1790
Rattachement à Orlhaguet
Rattachement à Orlhaguet
1790 (≈ 1790)
Ancien prieuré intégré à cette commune.
5 mars 1928
Inscription MH
Inscription MH
5 mars 1928 (≈ 1928)
Classement comme monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle de Mels : inscription par arrêté du 5 mars 1928
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Martial de Mels, située dans le hameau de Mels sur la commune de Sainte-Geneviève-sur-Argence (Aveyron, région Occitanie), est un édifice religieux dont la construction remonte principalement au XVe siècle. Elle conserve cependant des éléments plus anciens, comme des gargouilles et des parties réemployées datant du XIIe siècle, témoignant d’un édifice antérieur. Ce lieu était à l’origine l’église d’un prieuré, rattaché à la commune d’Orlhaguet en 1790, marquant ainsi son importance historique dans l’organisation religieuse locale.
L’architecture de la chapelle se distingue par une nef unique terminée par une abside à trois pans, typique des constructions médiévales. Sa façade, sobre, est composée d’un mur aveugle surmonté d’un campanile-peigne à deux arcades, abrité par une toiture. L’entrée latérale, encadrée par un contrefort, est surmontée d’un visage de Christ sculpté. À l’intérieur, on trouve des mesures à grain datées de 1576, ainsi qu’un retable remarquable composé de deux éléments des XVe et XVIe siècles. Parmi les 18 tableaux de ce retable, l’un représente une rare scène de la résurrection du Christ.
La chapelle a été inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 5 mars 1928, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Aujourd’hui propriété de la commune, elle conserve des traces de son passé monastique et de son rôle dans la vie locale, tout en offrant un témoignage architectural des évolutions stylistiques entre le Moyen Âge et la Renaissance. Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, confirment son statut de monument protégé et son ancrage dans le territoire de l’Argences-en-Aubrac.