Frise chronologique
XIIIe siècle
Première mention écrite
Première mention écrite
XIIIe siècle (≈ 1350)
Chapelle citée pour la première fois.
1571
Destruction par les Calvinistes
Destruction par les Calvinistes
1571 (≈ 1571)
Ruine totale pendant les guerres.
4e quart du XVIe siècle
Reconstruction de la chapelle
Reconstruction de la chapelle
4e quart du XVIe siècle (≈ 1687)
Style flamboyant ajouté au chœur.
12 avril 1972
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
12 avril 1972 (≈ 1972)
Protection des ruines par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle de Saint-Julien-de-Couyssels (ruines) (cad. A 223) : inscription par arrêté du 12 avril 1972
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Les textes ne mentionnent aucun acteur. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Julien-de-Couyssels, mentionnée dès le XIIIe siècle, trouve probablement ses origines dans une construction romane. Ce monument religieux, typique du Moyen Âge, reflète l’importance des lieux de culte dans les campagnes occitanes, souvent liés à la vie communautaire et aux pèlerinages locaux.
En 1571, la chapelle fut ruinée par les Calvinistes lors des guerres de Religion, un épisode violent marquant la région. Elle fut ensuite rebâtie au cours du dernier quart du XVIe siècle, intégrant des éléments architecturaux de style flamboyant, comme en témoignent les chapiteaux décorés et la voûte à cinq branches du chœur.
Les vestiges actuels, protégés depuis 1972, rappellent cette histoire mouvementée. La chapelle, propriété de la commune de Roquecor, illustre les reconstructions post-conflits et l’adaptation des styles architecturaux aux époques successives. Son inscription aux Monuments Historiques souligne sa valeur patrimoniale, malgré son état partiel de ruines.
La localisation de la chapelle, près du lieu-dit Cap Del Pech, et son adresse officielle à Roquecor (Tarn-et-Garonne) confirment son ancrage dans le paysage historique de l’Occitanie. Les sources, comme la base Mérimée et Monumentum, documentent son évolution, depuis ses origines médiévales jusqu’à sa restauration d’époque moderne.