Frise chronologique
1802
Rattachement à Conlie
Rattachement à Conlie
1802 (≈ 1802)
Ancienne paroisse intégrée à Conlie.
27 juin 1946
Classement monument historique
Classement monument historique
27 juin 1946 (≈ 1946)
Protection des peintures et de l'édifice.
2020
Travaux de restructuration
Travaux de restructuration
2020 (≈ 2020)
Aménagement du jardin et attractivité.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise de Verniette : classement par arrêté du 27 juin 1946
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Hilaire-et-Saint-Eutrope de Verniette, située dans le hameau éponyme à 2 km de Conlie, est un édifice de style roman construit au XIIIe siècle. Son architecture se distingue par un porche surmonté d’une croix et un clocheton carré au-dessus de l’entrée. Classée monument historique en 1946, elle abrite des peintures murales remarquables, dont des représentations du martyre de saint Laurent et de saint Jean-Baptiste, conservées jusqu’à aujourd’hui.
Verniette était autrefois une paroisse indépendante, réunie à Conlie en 1802. Le site se trouve au croisement de deux voies antiques : un chemin reliant Conlie au relais gallo-romain d’Asnières, et une voie romaine nord-sud reliant Sillé-le-Guillaume à Neuvy-en-Champagne. Proche du « chemin Montois », route médiévale reliant Le Mans au Mont-Saint-Michel, la chapelle témoigne de l’importance stratégique du lieu à travers les siècles.
En 2020, la ville de Conlie et l’Association de Verniette ont engagé des travaux pour restructurer le jardin adjacent à la chapelle, visant à redynamiser son attractivité. Une table de pique-nique a été installée à proximité, soulignant la volonté de valoriser ce patrimoine local tout en le rendant accessible au public.
La chapelle est propriété de la commune et son classement par arrêté du 27 juin 1946 porte spécifiquement sur l’église de Verniette, incluant ses éléments architecturaux et décoratifs. Les sources historiques, comme les travaux d’André Pioger ou les Actus pontificum Cenomannis, confirment son ancrage dans l’histoire religieuse et routière de la Sarthe.