Construction initiale 3e quart du XVIIe siècle (≈ 1762)
Principales campagnes de construction de la chapelle.
1790
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1790 (≈ 1790)
La chapelle est vendue et transformée en habitations.
1er quart du XVIIIe siècle
Achèvement des travaux
Achèvement des travaux 1er quart du XVIIIe siècle (≈ 1825)
Fin des principales campagnes de construction et transformation.
19 juillet 1977
Inscription monument historique
Inscription monument historique 19 juillet 1977 (≈ 1977)
La façade sur rue est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur rue (cad. AP 42) : inscription par arrêté du 19 juillet 1977
Personnages clés
Désiré Dalloz
Juriste ayant vécu dans la chapelle lors de ses études.
Origine et histoire de la Chapelle des Carmes
La chapelle des Carmes, ancienne chapelle de l'ordre des Carmes déchaux, est située à Saint-Claude (Jura), rue de la Poyat et place des Carmes, à proximité de l'école de la Maîtrise et de la chapelle Expiatoire ; sa façade est visible à l'angle de la place des Carmes. L'ordre, d'origine espagnole, s'établit au XVIIe siècle à Saint-Claude et acquit puis transforma en couvent de nombreuses maisons et jardins situés entre la rue de la Poyat et l'arrière de Bonneville. Les principales campagnes de construction datent du troisième quart du XVIIe siècle et du premier quart du XVIIIe siècle. La façade sur rue est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 19 juillet 1977. Vendue comme bien national en 1790, la chapelle constitue le principal vestige du couvent et fut transformée en habitations par des acquéreurs privés ; Désiré Dalloz y vécut lors de ses études au collège de Saint-Claude pour apprendre le droit. Pendant la Révolution, la chapelle servit de salle de réunion et la cheminée fut l'endroit où le corps de saint Claude fut brûlé par des sans-culottes.