Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Fondation de la chapelle conventuelle.
XVe siècle
Ajouts décoratifs
Ajouts décoratifs XVe siècle (≈ 1550)
Décors dans le chœur et modifications.
5 décembre 1984
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 5 décembre 1984 (≈ 1984)
Protection officielle du bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle des Cordeliers (ancienne) (cad. AL 59) : classement par arrêté du 5 décembre 1984
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique.
Origine et histoire de la Chapelle des Cordeliers
La chapelle des Cordeliers de Parthenay, classée Monument Historique, dépendait de l’ancien couvent des Cordeliers. Datée principalement du XIIIe siècle, elle intègre des éléments du XVe siècle et une chapelle Renaissance. Les voûtes d’origine subsistent, tandis que le mur pignon ouest a été reconstruit. Le mur est conserve partiellement les réseaux d’une baie disparue, et les décors du XVe siècle, visibles dans l’ancien chœur, incluent une piscine et des portes ouvragées. La chapelle Renaissance abrite un retable de cette époque, témoin de son évolution architecturale.
Le bâtiment, situé au 111 boulevard de la Meilleraye, a été classé par arrêté du 5 décembre 1984. Propriété de la commune de Parthenay (code Insee 79202), il illustre l’héritage religieux et artistique des Cordeliers, ordre mendiant implanté dans la région. Les transformations successives (XVe et Renaissance) reflètent les adaptations du lieu à travers les siècles, bien que sa localisation exacte soit jugée « passable » (note 5/10) selon les sources disponibles.
Les Cordeliers, ou Frères mineurs, jouaient un rôle central dans la vie spirituelle et sociale médiévale. Leur couvent, souvent situé en périphérie des villes comme Parthenay, servait de lieu de prière, d’accueil pour les pèlerins et de centre d’assistance aux plus démunis. La chapelle, cœur de ce complexe, symbolisait à la fois la piété collective et le mécénat local, comme en témoignent ses décors et son retable Renaissance, probablement financé par des donateurs aisés de la région.