Frise chronologique
XIXe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
XIXe siècle (≈ 1865)
Édifiée par la famille Sentis
7 juillet 1965
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
7 juillet 1965 (≈ 1965)
Protection officielle du bâtiment
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle des Pénitents (cad. AB 312) : inscription par arrêté du 7 juillet 1965
Personnages clés
| Famille Sentis - Premiers propriétaires |
Commanditaires de la chapelle au XIXe |
Origine et histoire
La chapelle des Pénitents de Villar-Saint-Pancrace se distingue par une architecture simple et robuste, caractéristique des constructions religieuses alpines du XIXe siècle. Composée d’une nef de deux travées voûtées d’arêtes et d’une abside en cul-de-four, elle utilise des moellons de grandes dimensions liés par un mortier abondant, avec des chaînes d’angle et des contreforts en pierres plus régulières. La façade, structurée en trois travées sur trois niveaux, présente une porte en anse-de-panier et des fenêtres en arc segmentaire, reflétant un style sobre et utilitaire.
À l’intérieur, une tribune en bois occupe la première travée, accessible par deux escaliers latéraux partiellement extérieurs. La couverture, en ardoise pour la nef et le chevet, et en mélèze pour les appentis, souligne l’adaptation aux ressources locales. Initialement propriété de la famille Sentis, la chapelle est devenue communale après sa construction. Son inscription comme Monument Historique en 1965 atteste de sa valeur patrimoniale, bien que son état de conservation et sa localisation exacte restent partiellement documentés.
Le bâtiment illustre le rôle des chapelles de pénitents dans les villages alpins, souvent liées à des confréries laïques dédiées à la dévotion et à l’entraide. Ces édifices, modestes mais symboliques, marquaient la vie sociale et religieuse des communautés rurales, servant de lieux de rassemblement et de prière. Leur architecture, à la fois fonctionnelle et symbolique, répondait aux besoins spirituels et pratiques des habitants, dans un contexte géographique et climatique exigeant.