Frise chronologique
1547
Don des statues
Don des statues
1547 (≈ 1547)
Jean de Mozac offre trois statues dont *Notre-Dame de Pitié*.
1629
Fondation de la confrérie
Fondation de la confrérie
1629 (≈ 1629)
Création des Pénitents Blancs d’Allègre.
1650
Extension de la chapelle
Extension de la chapelle
1650 (≈ 1650)
Ajout d’une nef et d’un clocher.
1ère moitié du XVIIe siècle
Construction de l'oratoire
Construction de l'oratoire
1ère moitié du XVIIe siècle (≈ 1750)
Antoine de Mozac finance l’édifice initial.
1914
Restauration majeure
Restauration majeure
1914 (≈ 1914)
Toiture et décoration intérieure refaites.
1986
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
1986 (≈ 1986)
Inscription par arrêté ministériel.
2024
Réactivation de la confrérie
Réactivation de la confrérie
2024 (≈ 2024)
Relance par Mgr Yves Baumgarten.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle des Pénitents (cad. B 557) : inscription par arrêté du 30 janvier 1986
Personnages clés
| Jean de Mozac - Prieur de Crevon |
Dona les statues en 1547. |
| Antoine de Mozac - Notable local |
Finança l’oratoire initial. |
| Marquise de Flaghac - Noble locale |
Porte murée lui était dédiée. |
| Mgr Yves Baumgarten - Évêque du Puy-en-Velay |
Réinstalla la confrérie en 2024. |
Origine et histoire
La chapelle des Pénitents d'Allègre trouve son origine en 1547, lorsque Jean de Mozac, prieur de Crevon, offre à sa ville natale trois statues, dont une Notre-Dame de Pitié. Son frère, Antoine de Mozac, notable local, finance alors la construction d’un oratoire pour les accueillir. Cet édifice, aujourd’hui intégré comme chœur de la chapelle, attire rapidement des pèlerins. En 1650, une nef surmontée d’un clocher à deux cloches est ajoutée, marquant l’extension du bâtiment.
De 1651 à 1901, la chapelle abrite la confrérie des Pénitents Blancs, fondée en 1629 et réactivée en 2024. L’édifice, de plan rectangulaire, présente un chœur à pans coupés avec une abside en cul-de-four abritant la Vierge de Pitié du XVIIe siècle. Une porte murée au nord, initialement réservée à la marquise de Flaghac, accueille deux sépultures, tandis qu’une frise funéraire ornée de seize écus court le long des murs.
En 1914, d’importants travaux restaurent la toiture et la décoration intérieure. La chapelle, classée Monument Historique en 1986, conserve un mobilier remarquable : autel, bustes-reliquaires, statues d’anges, et des objets liturgiques. Son histoire reflète à la fois la dévotion locale et l’influence des élites, comme les Mozac ou la marquise de Flaghac, sur le patrimoine religieux d’Auvergne.