Départ des Augustines 1562 (≈ 1562)
Fin de leur occupation de la chapelle.
1563
Arrivée des Jésuites
Arrivée des Jésuites 1563 (≈ 1563)
Installation après les Augustines.
1571
Cession aux Pénitents Noirs
Cession aux Pénitents Noirs 1571 (≈ 1571)
Changement de confrérie propriétaire.
1659-1660
Restauration du bâtiment
Restauration du bâtiment 1659-1660 (≈ 1660)
Travaux majeurs au XVIIe siècle.
30 octobre 1961
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 30 octobre 1961 (≈ 1961)
Protection des vestiges restants.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle des Pénitents Noirs (vestiges) (cad. JJ 577p) : inscription par arrêté du 30 octobre 1961.
Personnages clés
Augustines - Religieuses propriétaires initiales
Occupèrent la chapelle jusqu’en 1562.
Jésuites - Ordre religieux successeur
S’y installèrent en 1563.
Pénitents Noirs - Confrérie pénitente
Propriétaires à partir de 1571.
Origine et histoire de la Chapelle des Pénitents Noirs
La chapelle des Pénitents Noirs de Toulouse, classée Monument Historique, trouve ses origines dans une ancienne église ayant abrité les Augustines jusqu’en 1562. Ce lieu de culte, situé à l’emplacement actuel du n°3 rue Saint-Jérôme, fut ensuite occupé par les Jésuites dès 1563, puis cédé aux Pénitents Noirs en 1571. Les vestiges conservés, comme l’oculus axial et les fenêtres en plein cintre au-dessus du portail d’entrée, témoignent de son architecture d’origine.
Le bâtiment fut restauré entre 1659 et 1660, période correspondant au 3e quart du XVIIe siècle, marquant sa transformation définitive en chapelle pour la confrérie. L’entrée se faisait par un portail axial donnant sur une cour, aujourd’hui disparue. Les vestiges protégés depuis 1961, incluant des éléments murés, rappellent son importance dans le patrimoine religieux toulousain.
Associée à l’ancien couvent des Augustins, cette chapelle illustre les mutations religieuses de Toulouse entre le XVIe et le XVIIe siècle. Son histoire reflète les changements de propriétaires (Augustines, Jésuites, Pénitents Noirs) et les adaptations architecturales successives, tout en restant un symbole de la dévotion locale.
Aujourd’hui, les seuls éléments subsistants sont des traces intégrées à la maison actuelle au n°3 rue Saint-Jérôme. La précision de sa localisation est jugée passable (note 5/10), et le site reste propriété de la commune, sans indication claire sur son accessibilité au public.