Construction de la nef XIIIe siècle (≈ 1350)
Nef voûtée en berceau brisé.
Fin XIIIe siècle
Peinture murale de la Cène
Peinture murale de la Cène Fin XIIIe siècle (≈ 1395)
Fresque sur le mur sud.
XVIe siècle
Construction du chœur
Construction du chœur XVIe siècle (≈ 1650)
Chœur voûté d'ogives à chevet plat.
XVe ou XVIe siècle
Superposition de fresques
Superposition de fresques XVe ou XVIe siècle (≈ 1650)
Scènes religieuses sur le mur nord.
1994
Classement monument historique
Classement monument historique 1994 (≈ 1994)
Classement de la chapelle et de sa fontaine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle (cad. C 72) et fontaine (cad. C 317) située à l'extérieur, au pied de son chevet : classement par arrêté du 2 septembre 1994
Personnages clés
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Origine et histoire
La chapelle des Rosiers est une chapelle située dans le village de Saint-Clémentin, sur la commune de Voulmentin, dans le département des Deux-Sèvres. Elle se distingue par son architecture mêlant des éléments du XIIIe siècle, comme la nef voûtée en berceau brisé, et du XVIe siècle, notamment le chœur voûté d'ogives. Une source jaillit derrière le chevet, ajoutant une dimension symbolique à l'édifice. L'ensemble, incluant la fontaine extérieure, a été classé au titre des monuments historiques en 1994.
La nef de la chapelle conserve des peintures murales remarquables, dont une représentation de la Cène datée de la fin du XIIIe siècle sur le mur sud. Le mur nord, quant à lui, révèle des scènes superposées des XVe et XVIe siècles, comme la Fuite en Égypte ou l'extase de saint Eustache ou saint Hubert. Ces fresques témoignent de l'évolution artistique et religieuse de l'édifice à travers les siècles.
Historiquement, la chapelle des Rosiers appartenait à l'abbaye Saint-Florent de Saumur et servait de lieu de rassemblement pour les habitants de Saint-Clémentin, notamment le soir de Pâques. Son plan rectangulaire, orienté, est précédé d'un auvent fermé par un muret bas. Le campanile surplombant la façade, ainsi que la porte en plein cintre aux vantaux décorés, renforcent son caractère patrimonial.
Des restaurations récentes ont permis de redécouvrir ces peintures murales, tout en révélant des détails architecturaux comme les culots sculptés à l'entrée du chœur. Ces éléments suggèrent que la nef aurait pu être conçue pour un autre type de voûtement, offrant un aperçu des modifications subies par l'édifice au fil du temps.