Frise chronologique
1703
Fondation des Spiritains
Fondation des Spiritains
1703 (≈ 1703)
Création de la congrégation originale.
1841
Fondation Saint-Cœur de Marie
Fondation Saint-Cœur de Marie
1841 (≈ 1841)
Congrégation pour les esclaves noirs.
1848
Fusion et installation à Bordeaux
Fusion et installation à Bordeaux
1848 (≈ 1848)
Union des deux congrégations locales.
1856-1858
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
1856-1858 (≈ 1857)
Chantier lancé et achevé.
1860-1884
Réalisation des décors
Réalisation des décors
1860-1884 (≈ 1872)
Vitraux et peintures intérieures.
27 mars 2017
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
27 mars 2017 (≈ 2017)
Protection intégrale du bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité, l'ancienne chapelle des Spiritains située 20 rue Gratiolet, telle que délimitée par un liseré noir sur le plan annexé à l'arrêté (cad. DR 74) : inscription par arrêté du 27 mars 2017
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité |
Sources ne mentionnent aucun personnage. |
Origine et histoire
La congrégation des Spiritains, fondée en 1703, avait pour mission d’évangéliser les populations pauvres. En 1841, la congrégation du Saint-Cœur de Marie, dédiée à l’aide aux esclaves noirs et affranchis, s’installe à Bordeaux en 1848 et fusionne avec les Spiritains. Cette union marque le début de leur implantation locale, aboutissant à la construction d’une chapelle emblématique.
Le chantier de la chapelle des Spiritains est lancé en 1856 à Bordeaux, dans un style néo-gothique innovant intégrant des matériaux modernes comme la fonte. Achevée en 1858, elle est enrichie entre 1860 et 1884 de vitraux et de décors peints évoquant les enluminures médiévales. Ce programme décoratif, exceptionnellement développé, en fait un monument unique parmi les réalisations de la congrégation au XIXe siècle.
Située au 20 rue Gratiolet, la chapelle est classée Monument Historique en totalité depuis 2017. Propriété privée, elle témoigne de l’histoire religieuse et architecturale bordelaise, mêlant tradition gothique et techniques industrielles naissantes. Son état de conservation et son ouverture au public restent cependant non précisés dans les sources disponibles.