Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de construction initiale du monument.
25 septembre 1928
Classement du retable
Classement du retable
25 septembre 1928 (≈ 1928)
Inscription du retable en pierre aux monuments historiques.
mars 2006
Incendie criminel
Incendie criminel
mars 2006 (≈ 2006)
Destruction partielle par le feu du cloître et de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le retable en pierre (cad. AH 286) : inscription par arrêté du 25 septembre 1928
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique nommé. |
Origine et histoire
La chapelle des Ursulines de Ploërmel, située rue Sénéchal-Thuault dans le Morbihan, date du XVIIe siècle. Ce monument religieux se distingue par son retable en pierre, inscrit aux monuments historiques depuis le 25 septembre 1928. Ce retable, orné de sculptures et de plaquages de marbre noir, est accompagné d’un second retable en bois doré, agrémenté de statuettes, situé dans le chœur de l’ancienne chapelle. Ces éléments artistiques témoignent de l’importance du lieu dans le patrimoine local.
En mars 2006, un incendie criminel déclenché par des mineurs ravage le cloître du Sacré-Cœur, ainsi que le couvent et la chapelle des Ursulines. Cet événement marque un tournant tragique dans l’histoire récente du site, déjà fragilisé par le temps. Malgré les dégâts, le retable en pierre, protégé depuis 1928, reste un vestige précieux de l’architecture religieuse bretonne du XVIIe siècle.
La chapelle s’inscrit dans un ensemble conventuel plus large, incluant un cloître et des bâtiments annexes, aujourd’hui partiellement détruits. Son adresse exacte, 6 rue Sénéchal-Thuault, est référencée dans les bases patrimoniales comme Mérimée, confirmant son ancrage dans le tissu urbain de Ploërmel. Le site, bien que endommagé, conserve une valeur historique et artistique indéniable, illustrant le rôle des Ursulines dans l’éducation et la vie spirituelle de la région.
Le classement du retable en 1928 souligne sa qualité exceptionnelle, avec des détails sculptés et des matériaux nobles comme le marbre noir. Ce choix reflète la volonté de préserver un patrimoine menacé, bien avant les dégradations du XXIe siècle. Aujourd’hui, la chapelle des Ursulines reste un symbole de la résilience du patrimoine breton, entre mémoire et reconstruction.
Les sources disponibles, comme Wikipedia et Monumentum, offrent des descriptions techniques et historiques, mais peu de détails sur la vie quotidienne des Ursulines à Ploërmel. L’absence d’archives détaillées sur les usages passés du couvent limite la compréhension de son rôle social précis, au-delà de sa fonction religieuse et éducative présumée.
Enfin, la localisation de la chapelle, notée avec une précision moyenne (6/10) dans les bases de données, invite à des vérifications sur place pour affiner les connaissances. Les coordonnées GPS et l’adresse postale permettent néanmoins d’identifier clairement le site, facilitant son étude ou sa visite, sous réserve des restrictions liées à son état actuel.