Frise chronologique
1923-1928
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
1923-1928 (≈ 1926)
Réalisée par Gabriel Andral après béatification.
14 mai 1928
Inauguration officielle
Inauguration officielle
14 mai 1928 (≈ 1928)
Cérémonie d’ouverture au public.
4 novembre 1986
Inscription MH
Inscription MH
4 novembre 1986 (≈ 1986)
Protection au titre des Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Michel-Garicoïtz (cad. 1985 B 318 2è feuille) : inscription par arrêté du 4 novembre 1986
Personnages clés
| Gabriel Andral - Architecte |
Concepteur de la chapelle (1923-1928). |
| Michel Garicoïtz - Bienheureux et fondateur |
Dédicataire de la chapelle et châsse. |
| Ernest Gabard - Sculpteur |
Auteur de la statue du saint. |
| Frères Mauméjean - Peintres-verriers |
Créateurs de la verrière zénithale. |
| Szabo - Ferronnier |
Réalisateur des clôtures en fer forgé. |
| Brunet - Orfèvre |
Auteur de la châsse en bronze. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Michel-Garicoïtz, située à Lestelle-Bétharram dans les Pyrénées-Atlantiques, est construite entre 1923 et 1928 par l’architecte Gabriel Andral, peu après la béatification de Michel Garicoïtz. Conçue comme une chapelle privée pour les pères de la congrégation des prêtres du Sacré-Cœur et comme un lieu de pèlerinage, elle adopte un style néo-classique. Son rôle principal est d’abriter la châsse du bienheureux Michel Garicoïtz, fondateur de la congrégation, ainsi que sa statue sculptée par Ernest Gabard.
La châsse en bronze ciselé est réalisée par l’orfèvre parisien Brunet, tandis que la verrière zénithale ornant la rotonde est l’œuvre des frères Mauméjean. Les ferronneries, dont la clôture du chœur et de l’étage, sont signées par le ferronnier Szabo. Inaugurée le 14 mai 1928, la chapelle est accolée au chevet de l’église Notre-Dame-de-Bétharram, classée monument historique depuis 1989. Elle est elle-même inscrite aux Monuments Historiques par arrêté du 4 novembre 1986.
La chapelle illustre l’art religieux du début du XXe siècle, mêlant savoir-faire artisanaux (orfèvrerie, vitrail, ferronnerie) et architecture néo-classique. Son emplacement contigu à la chapelle Notre-Dame, inscrite dès 1925, renforce son importance patrimoniale dans le paysage religieux de la région. Aujourd’hui, elle reste propriété d’une association et conserve sa double vocation : lieu de mémoire pour la congrégation et espace de dévotion pour les pèlerins.