Destruction de la chapelle 11 juin 1944 (≈ 1944)
La chapelle du monastère est détruite pendant la Seconde Guerre mondiale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
3e quart XXe siècle
Reconstruction de la chapelle
Reconstruction de la chapelle 3e quart XXe siècle (≈ 2062)
La chapelle est reconstruite par l'architecte René Levavasseur avec un plan rappelant un ostensoir.
Patrimoine classé
La chapelle en totalité, y compris l'ensemble de son agencement (cad. Picauville AC 536, lieudit Pont l'Abbé ; Etienville AB 1, lieudit Pont l'Abbé) : inscription par arrêté du 3 mars 2006
Personnages clés
René Levavasseur
Architecte responsable de la reconstruction de la chapelle.
Raymond Subes
Décorateur parisien ayant réalisé les fers forgés des portes et de la rampe d'escalier.
Origine et histoire de la Chapelle du Bon Sauveur
Après la destruction de la chapelle du monastère le 11 juin 1944, la communauté du Bon Sauveur confie sa reconstruction à l'architecte René Levavasseur, associé à Lebreton. Le plan de la chapelle rappelle celui d'un ostensoir : six branches convergent vers un sanctuaire central. Le sanctuaire, fermé par une grille de communion, est surmonté d'une tour-lanterne ornée d'un motif en béton ajouré. Cette esthétique sobre contraste avec l'imposante tour-clocher qui avance depuis la galerie ouest du cloître. Une entrée très lumineuse donne accès à l'escalier d'honneur, qui conduit au chœur des religieuses. Les dessins des fers forgés des portes et de la rampe d'escalier sont l'œuvre de l'atelier parisien du décorateur Raymond Subes.