Frise chronologique
2e moitié XVe - 1ère moitié XVIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
2e moitié XVe - 1ère moitié XVIe siècle (≈ 1650)
Période d'édification comme chapelle sépulcrale.
8 décembre 1966
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
8 décembre 1966 (≈ 1966)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle sépulcrale (cad. C 255) : inscription par arrêté du 8 décembre 1966
Personnages clés
| Saint Yves - Saint breton représenté |
Figure sculptée sur la façade. |
| Saint Gonnery - Saint breton représenté |
Figure sculptée sur la façade. |
| Saint Tugdual - Saint breton représenté |
Figure sculptée sur la façade. |
| Châtelains de Kéralio - Propriétaires et commanditaires |
Famille noble liée à la chapelle sépulcrale. |
Origine et histoire
La chapelle du château de Kéralio est un édifice religieux situé sur la commune de Plougrescant, dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. Construite entre la seconde moitié du XVe siècle et la première moitié du XVIe siècle, elle se distingue par sa forme rectangulaire et une porte ogivale ornée de pinacles et de fleurons. Trois saints bretons, Yves, Gonnery et Tugdual, y sont représentés en relief, soulignant son ancrage local et son rôle spirituel.
La chapelle fut initialement érigée comme chapelle sépulcrale pour les châtelains de Kéralio, famille noble propriétaire du domaine. Ce type de monument, typique de l'époque médiévale tardive, reflète à la fois le pouvoir des seigneurs locaux et leur piété. La chapelle illustre l'architecture religieuse bretonne de la transition entre Moyen Âge et Renaissance, avec des éléments gothiques encore marqués.
Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 8 décembre 1966, la chapelle est aujourd'hui fermée au public. Son inscription témoigne de sa valeur patrimoniale, tant pour son histoire liée à la noblesse bretonne que pour ses caractéristiques architecturales. Les sources disponibles, comme la base Mérimée ou Wikipedia, confirment son importance dans le paysage historique des Côtes-d'Armor.