Construction présumée XIIe siècle (?) (≈ 1250)
Période estimée de la chapelle
17 décembre 1926
Inscription partielle
Inscription partielle 17 décembre 1926 (≈ 1926)
Classement aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dallage (cad. A 477) : inscription par arrêté du 17 décembre 1926
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent aucun personnage
Origine et histoire de la Chapelle du Créhac'h
La chapelle du Créhac'h est un monument religieux situé sur la commune de Plédran, dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. Bien que sa date de construction exacte reste incertaine (XIIe siècle ?), elle témoigne d’une architecture médiévale liée aux ordres militaires-religieux. Son histoire est marquée par son appartenance successive à deux ordres majeurs : les Templiers, puis les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
La chapelle abrite un dallage remarquable, composé entièrement de pierres tombales en granit. Ces dalles, ornées de croix en relief, proviennent de sépultures de prêtres, de chevaliers ou de membres de la noblesse locale, comme en attestent les armes de vicomtes gravées. Ce sol funéraire, rare par son état de conservation, offre un aperçu des pratiques commémoratives médiévales.
L’édifice est partiellement inscrit au titre des monuments historiques depuis le 17 décembre 1926, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Cette protection concerne notamment ses éléments architecturaux et funéraires, qui illustrent le rôle des commanderies dans l’organisation religieuse et militaire de la Bretagne médiévale.
Bien que les sources ne précisent pas les détails de sa fondation, la chapelle s’inscrit dans le réseau des établissements templiers puis hospitaliers de la région. Ces ordres y exerçaient à la fois des fonctions spirituelles, caritatives et stratégiques, reflétant leur influence en Bretagne pendant le Moyen Âge.
Aujourd’hui, la chapelle du Créhac'h constitue un vestige tangible de ce passé, où se croisent histoire religieuse, pouvoir seigneurial et mémoire des défunts. Son étude permet de mieux comprendre les dynamiques locales liées aux ordres militaires et à la société médiévale bretonne.