Frise chronologique
XIe-XIIe siècles
Construction romane
Construction romane
XIe-XIIe siècles (≈ 1250)
Nef et abside édifiées à l'époque.
XVIIe siècle
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle
XVIIe siècle (≈ 1750)
Façade occidentale et clocher refaits.
7 mai 1982
Classement MH
Classement MH
7 mai 1982 (≈ 1982)
Inscription comme monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle du hameau de la Chapelette (cad. F 576) : inscription par arrêté du 7 mai 1982
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Barthélemy de la Chapelette, située à Saint-Julien-Chapteuil (Haute-Loire), est un petit édifice dont la nef et l'abside datent de l'époque romane (XIe-XIIe siècles). Sa façade occidentale et son clocher, reconstruits au XVIIe siècle, contrastent avec cette structure médiévale. Une niche carrée près de l'entrée nord de l'abside conserve des ossements, tandis que des sarcophages mérovingiens découverts à proximité attestent d'une occupation religieuse plus ancienne. À l'intérieur, une statue naïve de saint Barthélémy, le représentant portant sa propre peau après son martyre, constitue un élément patrimonial marquant.
La chapelle a été inscrite aux monuments historiques par arrêté du 7 mai 1982, reconnaissant ainsi sa valeur architecturale et historique. Les sarcophages trouvés en contrebas de la butte sud suggèrent que le site était déjà un lieu de culte avant la construction romane, bien que leur datation précise ne soit pas mentionnée dans les sources. L'édifice illustre ainsi une stratification historique, des origines mérovingiennes aux remaniements modernes, typique des petits sanctuaires ruraux d'Auvergne.
L'emplacement de la chapelle, dans le hameau de la Chapelette, et son architecture modeste reflètent son rôle de lieu de dévotion locale. La présence d'ossements et de sarcophages indique une fonction funéraire ancienne, peut-être liée à une communauté religieuse ou à un cimetière paroissial. Les transformations du XVIIe siècle, comme la reconstruction de la façade, pourraient correspondre à une période de rénovation ou d'adaptation aux besoins liturgiques de l'époque.