Début de la construction 1398 (≈ 1398)
Première phase de la chapelle.
1415
Achèvement initial
Achèvement initial 1415 (≈ 1415)
Fin des travaux de la première chapelle.
1721
Renouvellement complet
Renouvellement complet 1721 (≈ 1721)
Reconstruction ou rénovation majeure.
1819
Réparations financées par souscription
Réparations financées par souscription 1819 (≈ 1819)
4 000 francs collectés pour sa restauration.
31 octobre 1912
Classement de la chapelle
Classement de la chapelle 31 octobre 1912 (≈ 1912)
Protection au titre des monuments historiques.
10 novembre 1913
Classement du calvaire
Classement du calvaire 10 novembre 1913 (≈ 1913)
Protection du soubassement décoré.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle (cad. ZP 56) : classement par arrêté du 31 octobre 1912 ; Calvaire en pierre, situé devant la chapelle : classement par arrêté du 10 novembre 1913
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique précis lié à ce monument.
Origine et histoire de la Chapelle du Paradis
La chapelle Notre-Dame du Paradis, située à Pommerit-le-Vicomte dans les Côtes-d'Armor, est un exemple emblématique des constructions bretonnes des XVe et XVIe siècles. De plan rectangulaire simple, elle dépendait autrefois d'une vicomté dont le siège était établi au bourg de Pommerit. Bien que ses meneaux latéraux aient disparu, son architecture reste représentative de l'époque, avec un calvaire adjacent dont il ne subsiste que le soubassement orné des douze apôtres.
Les origines de la chapelle remontent à 1398, avec une première phase de construction achevée en 1415. Elle fut entièrement renouvelée en 1721, puis réparée en 1819 grâce à une souscription publique de 4 000 francs et une quête locale. Ces travaux témoignent de son importance pour la communauté, qui s'est mobilisée pour sa préservation. La chapelle est classée monument historique depuis 1912, tandis que son calvaire en pierre a été protégé en 1913.
Le site, autrefois entouré d'un cimetière aujourd'hui disparu, reflète l'organisation religieuse et sociale de la Bretagne médiévale et moderne. La vicomté de Pommerit, à laquelle la chapelle était rattachée, jouait un rôle central dans la vie locale, mêlant pouvoir seigneurial et pratique cultuelle. Le calvaire, élément caractéristique des enclos paroissiaux bretons, renforçait la dimension symbolique et communautaire du lieu.
Aujourd'hui, la chapelle Notre-Dame du Paradis reste un témoignage architectural et historique majeur de la région. Son plan rectangulaire, ses éléments décoratifs résiduels et son classement au titre des monuments historiques en font un patrimoine à préserver, illustrant à la fois la piété locale et l'évolution des techniques de construction entre le Moyen Âge et l'époque moderne.