Chapelle du Paradis de Pommerit-le-Vicomte en Côtes-d'Armor

Patrimoine classé Patrimoine religieux Chapelle gothique Clocher de style Beaumanoir

Chapelle du Paradis de Pommerit-le-Vicomte

  • La Gare
  • 22200 Pommerit-le-Vicomte
Chapelle du Paradis de Pommerit-le-Vicomte
Chapelle du Paradis de Pommerit-le-Vicomte
Chapelle du Paradis de Pommerit-le-Vicomte
Chapelle du Paradis de Pommerit-le-Vicomte
Chapelle du Paradis de Pommerit-le-Vicomte
Chapelle du Paradis de Pommerit-le-Vicomte
Chapelle du Paradis de Pommerit-le-Vicomte
Crédit photo : Crepi22 - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1398-1415
Construction initiale possible
Début du XVIe siècle
Construction alternative
1721
Renouvellement de la chapelle
1819
Réparations majeures
1912
Classement historique
1913
Classement du calvaire
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Chapelle (cad. ZP 56) : classement par arrêté du 31 octobre 1912 ; Calvaire en pierre, situé devant la chapelle : classement par arrêté du 10 novembre 1913

Origine et histoire de la Chapelle du Paradis

La chapelle Notre‑Dame du Paradis se situe à Pommerit‑le‑Vicomte, dans le département des Côtes‑d'Armor en Bretagne. Elle illustre un type complet et relativement intact des constructions bretonnes des XVe et XVIe siècles, et présente un plan rectangulaire simple. Les meneaux des baies latérales ont disparu. Selon les sources, l'édifice dépendait d'une vicomté dont le siège était au bourg de Pommerit ; l'origine de la construction fait l'objet de mentions divergentes : certains documents indiquent un commencement en 1398 et une achèvement en 1415, tandis qu'une autre attribution situe la construction au début du XVIe siècle. La chapelle a été renouvelée en 1721 puis réparée en 1819, cette dernière intervention ayant été rendue possible par une souscription d'environ 4 000 francs et par une quête. Le calvaire, qui relevait de l'ancien cimetière aujourd'hui disparu, ne conserve que son soubassement ; sa partie supérieure est décorée des douze apôtres. La chapelle est classée au titre des monuments historiques depuis 1912 et le calvaire en pierre a reçu son classement en 1913.

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