Frise chronologique
1034
Fondation du prieuré
Fondation du prieuré
1034 (≈ 1034)
Acte de fondation par les chanoines augustins.
limite XIIe-XIIIe siècles
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
limite XIIe-XIIIe siècles (≈ 1350)
Style gothique naissant dans la région.
1562
Pillage protestant
Pillage protestant
1562 (≈ 1562)
Dégâts lors des guerres de Religion.
1914-1918
Abandon post-Première Guerre
Abandon post-Première Guerre
1914-1918 (≈ 1916)
Fin de son usage résidentiel.
22 septembre 2006
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
22 septembre 2006 (≈ 2006)
Protection totale de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle du prieuré en totalité (cad. AM 39) : inscription par arrêté du 22 septembre 2006
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom. |
Origine et histoire
La chapelle du prieuré de Belvau, située à Faverolles-sur-Cher (Loir-et-Cher), est le seul vestige subsistant d’un prieuré fondé en 1034 par des chanoines réguliers de Saint-Augustin. L’édifice actuel, construit à la charnière des XIIe et XIIIe siècles, reflète les premières expérimentations du style gothique dans l’ouest de la France. Ses caractéristiques architecturales, comme certaines sculptures encore polychromes, témoignent de cette transition stylistique.
En 1562, le prieuré subit un pillage par les protestants lors des guerres de Religion, marquant un tournant dans son histoire. Vendue comme bien national pendant la Révolution française, la chapelle est alors convertie en habitation. Abandonnée après la Première Guerre mondiale, elle conserve néanmoins des traces de son passé religieux et médiéval, malgré les transformations subies.
Classée Monument Historique par arrêté du 22 septembre 2006, la chapelle est protégée en totalité (cadastre AM 39). Son état actuel et sa localisation approximative (318 A La Pente de Beaumontet) en font un témoignage fragile mais précieux de l’histoire monastique régionale. La précision de sa localisation est jugée médiocre (note 5/10), reflétant les défis de préservation des petits édifices ruraux.