Construction de la chapelle XVe siècle (≈ 1550)
Édification par la confrérie du Rosaire.
1789-1799
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1789-1799 (≈ 1794)
Confisquée pendant la Révolution française.
23 octobre 1992
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 23 octobre 1992 (≈ 1992)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle du Rosaire (cad. AB 37) : inscription par arrêté du 23 octobre 1992
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique précis.
Origine et histoire de la Chapelle du Rosaire
La chapelle du Rosaire de Parthenay, classée Monument Historique, dépendait initialement de la confrérie du Rosaire, installée dans l'église du faubourg Saint-Paul. Construite au XVe siècle, elle présente un plan rectangulaire renforcé par des contreforts d’angles en façade et au chevet. Sa façade sud, percée d’une porte au cintre légèrement brisé, arbore des pierres gravées de croix et de motifs, réemployées depuis des tombes anciennes. Deux corbeaux en hauteur suggèrent l’existence passée d’un balcon aujourd’hui disparu.
À l’intérieur, une nef unique divisée en quatre travées devait autrefois être couverte de voûtes d’ogives, aujourd’hui disparues. Des traces de peintures murales subsistent, dont une scène du XVIIe siècle ornant le chevet. Vendue comme bien national pendant la Révolution, la chapelle fut ensuite inscrite aux Monuments Historiques par arrêté du 23 octobre 1992. Elle appartient désormais à la commune de Parthenay et se situe au 74 rue du Faubourg, dans le département des Deux-Sèvres.
L’édifice illustre l’architecture religieuse médiévale, avec des éléments comme les contreforts et les pierres tombales réutilisées, typiques des constructions de l’époque. Son histoire reflète aussi les bouleversements de la Révolution, marquée par la vente des biens ecclésiastiques. Les peintures murales, bien que fragmentaires, offrent un aperçu de la dévotion locale et des pratiques artistiques des XVIIe et XVe siècles.