Frise chronologique
4e quart XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
4e quart XVe siècle (≈ 1587)
Chapelle médiévale pour pèlerins.
XVIIe siècle
Extension de l'église
Extension de l'église
XVIIe siècle (≈ 1750)
Agrandissement pour l'affluence des fidèles.
2e moitié XIXe siècle
Restauration et vitraux
Restauration et vitraux
2e moitié XIXe siècle (≈ 1865)
Travaux et ajout de vitraux légendaires.
18 avril 2012
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
18 avril 2012 (≈ 2012)
Protection de la chapelle et fontaine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle, la fontaine et le sol de la chapelle médiévale (cad. AD 48, 49) : inscription par arrêté du 18 avril 2012
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom. |
Origine et histoire
La chapelle et fontaine Sainte-Reine, située à Alise-Sainte-Reine en Bourgogne-Franche-Comté, est un édifice construit à la fin du XVe siècle pour accueillir les pèlerins attirés par les vertus de la fontaine. Ce lieu de dévotion médiéval témoigne d’une tradition religieuse ancrée dans la région, où les sources sacrées jouaient un rôle central dans les pratiques spirituelles et les rituels de guérison.
Au XVIIe siècle, une église est ajoutée derrière la chapelle médiévale, s’étendant jusqu’à son chœur pour répondre à l’affluence croissante des pèlerins. Ce développement reflète l’importance persistante du culte de sainte Reine, dont la légende, illustrée plus tard par des vitraux au XIXe siècle, continue de marquer l’identité locale. Les travaux de restauration et d’agrandissement menés à la fin du XIXe siècle, incluant des vitraux narrant la vie de la sainte, soulignent la volonté de préserver et d’embellir ce patrimoine religieux.
Classée Monument Historique en 2012, la chapelle, sa fontaine et le sol de l’édifice médiéval sont aujourd’hui protégés. Leur localisation à Alise-Sainte-Reine, un site lié à l’histoire antique et médiévale de la Bourgogne, renforce leur valeur patrimoniale. La gestion par la commune et l’ouverture au public perpétuent une tradition séculaire de pèlerinage et de mémoire collective.