Frise chronologique
Xe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
Xe siècle (≈ 1050)
Édifiée par des seigneurs locaux.
1862
Classement monument historique
Classement monument historique
1862 (≈ 1862)
Protection par liste officielle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Monument sépulcral, dans le cimetière : classement par liste de 1862
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Seigneurs locaux anonymes évoqués. |
Origine et histoire
La chapelle funéraire de Chambon-sur-Lac est un édifice roman situé dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Datant du Xe siècle, elle fut probablement érigée par des seigneurs locaux pour servir de sépulture familiale. Son architecture, marquée par une rotonde et une travée droite, reflète les influences artistiques de la Basse-Auvergne, avec des décors sculptés (modillons, colonnettes) et une cuve baptismale en bronze découverte à proximité, source d’une confusion historique avec un baptistère.
Classée monument historique dès 1862, la chapelle se distingue par sa couverture en lauzes et ses éléments décoratifs remarquables. La rotonde, cerclée de cordons et de loges abritant des colonnettes, est surmontée d’une corniche soutenue par des modillons sculptés (griffons, sirènes, personnages). Le tympan de la porte ouest, orné d’une mosaïque de pierres, et la rosace en basalte encadrée de triangles témoignent d’un savoir-faire artisanal typique de la région, comparable à des sites comme l’abbatiale d’Issoire ou l’église de Saint-Nectaire.
L’édifice, implanté à l’est du village dans l’enceinte du cimetière, illustre le rôle des chapelles seigneuriales dans l’organisation religieuse et funéraire médiévale. Son plan centré et ses décors symboliques (aigles, billettes) suggèrent une fonction à la fois mémorielle et spirituelle, liée aux pratiques chrétiennes de l’an mil. La protection précoce (1862) souligne son importance patrimoniale, tandis que les sources (Wikipédia, Mérimée) confirment son ancrage dans le paysage historique auvergnat.