Frise chronologique
1864-1872
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
1864-1872 (≈ 1868)
Édification entre ces deux dates.
16 janvier 2013
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
16 janvier 2013 (≈ 2013)
Protection officielle avec le logement du sacristain.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle funéraire ainsi que le logement du sacristain (cad. AO 94 (chapelle) ; AS 47 (logement)) : inscription par arrêté du 16 janvier 2013
Personnages clés
| Information non disponible - Artisans anonymes |
Probablement parisiens, non identifiés. |
| Propriétaire inconnu - Commanditaire présumé |
A fait appel à des artisans renommés. |
Origine et histoire
La chapelle funéraire de Chantemerle, située à Moncoutant-sur-Sèvre (Nouvelle-Aquitaine), fut érigée entre 1864 et 1872, durant le Second Empire. Ce monument allie les styles néo-gothique et néo-roman, caractéristiques de l’éclectisme architectural du XIXe siècle. Entièrement construite en pierre de taille, elle se distingue par une ornementation riche, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, et est ceinte d’une clôture en pierre. Bien que les artisans ayant œuvré à sa réalisation restent anonymes, leur maîtrise suggère l’intervention de professionnels renommés, probablement parisiens, sollicités par le commanditaire pour ce projet ambitieux.
La chapelle est inscrite aux Monuments Historiques depuis le 16 janvier 2013, une reconnaissance qui inclut également le logement du sacristain adjacent. Propriété d’une société privée, elle illustre l’importance des chapelles funéraires dans l’aristocratie et la bourgeoisie du XIXe siècle, où ces édifices servaient à la fois de lieu de mémoire familiale et de démonstration de statut social. Sa localisation précise, à Moutiers-sous-Chantemerle (code Insee 79179), est attestée avec une fiabilité élevée (niveau 8/10), bien que les sources ne précisent pas son accessibilité actuelle au public.
Les influences stylistiques de la chapelle reflètent les courants artistiques dominants sous Napoléon III, mêlant réinterprétation médiévale et recherche d’ostentation. L’absence de documents d’archives sur les artisans ou le commanditaire limite la connaissance de son histoire, mais son architecture soignée et sa conservation en font un témoignage remarquable du patrimoine funéraire du Poitou-Charentes, aujourd’hui intégré à la région Nouvelle-Aquitaine.